Archive for Bons plans

Bloc Party (London Olympia, 22 février 2013)

En février dernier il nous a été donné d’aller voir Bloc Party en live.

Le groupe commence à avoir de la bedaine car avec 4 albums à leur actif il va également fêter ses 10 ans d’existence l’année prochaine. Par contre, le souci avec leurs CDs c’est la qualité assez inconstante des chansons, variant du tube qui déchire aux chansons chiantes.

Silent Alarm le premier opus avait enfanté les hits Banquet et Helicopter qui sont sans doute leurs meilleurs morceaux jusqu’à ce jour.


En 2012, Bloc Party est revenu avec un nouvel album, Four, dont j’avais parlé ici, et qui m’a surpris dans le bon sens du terme avec un retour aux chansons qui ont pas mal de pêche mais aussi un son qui a évolué vers plus de dynamisme. Il y a toujours des morceaux un peu plus lents, mais de manière générale je trouve que c’est le meilleur CD qu’ils aient sorti en termes de constance.


C’est pour cette raison que je me suis laissé convaincre d’aller les voir sur scène, et ce pour la troisième fois.

Un rapide commentaire sur la « salle » où nous avons assisté au concert, le London Olympia. C’est plus un centre d’exposition qu’une salle faite pour écouter de la musique et je pense que la raison pour laquelle elle a été choisie, c’est qu’elle peut abriter près de 20000 personnes. Et plus les salles sont grandes généralement, moins le son est de bon augure… Et cela s’est ressenti lors du concert, le son manquait effroyablement de puissance et l’atmosphère était froide tout comme la température dehors.

A part cela, le concert s’est bien passé avec une interprétation nickel de la part du groupe donc pas de reproche à ce niveau-là ; ils ont joué un bon mélange de leurs chansons les plus connues et de celles du nouvel album qui sonnaient bien en live. Cependant, à aucun moment je me suis senti transporté par la musique ; était-ce dû à la salle ?


Seuls les effets de lumière m’ont impressionné ; la pochette de l’album représente quatre cercles de différentes couleurs et ce thème a été repris sur scène et avec jeux de lumières, de lasers et même deux écrans sur les côtés de la salle. Combiné avec la musique, l’ensemble rendait vraiment sympa.


J’ai trouvé la set list sur le net, une vingtaine de chansons, on en a presque pour notre argent !

So He Begins to Lie

Hunting for Witches

Positive Tension

Team A

Real Talk

Waiting for the 7.18

Song for Clay (Disappear Here)

(‘Kele – Tenderoni’ intro)

Banquet

Coliseum

Day Four

The Prayer 

One More Chance

Octopus


Encore:

Kreuzberg

Ares

This Modern Love

Flux

(‘Rihanna – We Found Love‘ intro)


Encore 2:

Ratchet

Truth

Helicopter

 

Meilleure chanson, Helicopter évidemment ! Pas trouvé d’enregistrement décent lors de notre concert, alors je vous mets une de leurs apparitions dans l’excellente émission de Jools Holland :


Un dernier point sur cet article et il concerne la première partie, The Joy Formidable.

Trio gallois qui avait la pêche, ils ont livré une solide performance et j’ai même acheté le CD, que je recommande si vous aimez le morceau suivant :

Stoker (Park Chan-wook, 2013)

Ce n’est pas souvent qu’il m’arrive de voir un film et de n’en savoir absolument rien, mais vraiment rien du tout.


Pour Stoker, un des critères qui m’a convaincu était qu’il avait été réalisé par Park Chan-wook à qui l’on doit notamment Old Boy et Lady Vengeance (que je n’ai pas (encore) vus, mais dont j’en ai entendu beaucoup de bien), et qui je sais n’a plus à faire ses preuves. Une note de 5 sur 5 dans le magasine Empire Outre-Manche m’a finalement décidé d’aller dans mon cinéma le plus proche.


India Stoker est une jeune fille étrange. D’une nature plutôt discrète, elle vit avec ses parents dans une énorme maison au milieu de la campagne américaine. Malheureusement son père vient de décéder tragiquement dans un accident de voiture et alors que les funérailles ont lieu, le frère du défunt, Charlie, fait son apparition. Rien de spécial, si ce n’est que personne n’a l’air d’avoir eu connaissance de son existence. Cette arrivée inattendue va mettre à jour les relations ô combien difficiles qui existent entre India et sa mère Evie, et va en plus déterrer quelques squelettes qui étaient cachés dans leurs placards…


L’originalité de Stoker réside principalement dans la cinématographie du film. Absolument rien n’est laissé au hasard dans chacun des plans que nous livre le réalisateur : les couleurs et la lumière sont magnifiques, les mouvements de caméras tout en contrôle et précision, les plans (et les passages d’un plan à l’autre) originaux et sobres à la fois et l’attention prêtée aux détails est effrayante. Ces nombreuses qualités permettent à Stoker de dégager une ambiance puissante qui submerge le spectateur malgré une histoire assez conventionnelle.

En sortant du film, l’atmosphère m’a d’ailleurs profondément marqué. Ca n’est pas que l’histoire est nulle, bien au contraire, mais elle n’a rien d’extraordinaire. La façon dont est tourné Stoker permet au réalisateur de détourner l’attention du spectateur et de subtilement disséminer des indices concernant l’intrigue tout au long du film. Je pense notamment à de petites astuces de narration non-linéaires disséminées ici et là qui permettent de mettre en relief certaines scènes et d’apporter de la surprise supplémentaire.

Un autre exemple fut le détournement d’attention dont j’ai été la victime : j’étais tellement pris dans l’ambiance qu’à la fin du film je me suis dit, mais bien sur comment ai-je pu manquer ce détail, c’était forcément évident !


Tous ces atouts ne seraient rien si l’histoire et le film n’étaient pas soutenus par des acteurs à la hauteur. Les comédiens sont éblouissants, avec Mia Wasikowksa (à mes souhaits !) en chef de patrouille, parfaite en adolescente bizarre et angoissante. Elle est suppléée par Nicole Kidman, jouant à merveille la veuve éplorée et mère irresponsable, complètement à l’ouest ainsi que par Matthew Goode terrifiant en « oncle sympa ». D’ailleurs, la dichotomie de l’oncle entre son aspect parfait et son attitude étrange est renforcée par le maquillage extrêmement exagéré dont il est affublé : il est tellement lisse et orange qu’on se demande si cela n’est pas surnaturel !


Une dernière chose à noter, pour tous ceux qui connaissent le travail de Park Chan-wook et ses habitudes cinématographiques. Pas d’ultra violence dans le film, qui se veut je pense être une histoire à suspense avec une touche d’angoisse et de frissons.


Comme vous pouvez vous en doutez, j’ai été très enthousiasmé par Stoker que je considère comme une excellente surprise.

J’achète !


Si vous avez besoin d’être encore plus convaincu, voici la bande-annonce que je ne recommande pas, car elle en dévoile un peu trop.

Lichtenstein : A retrospective (Tate Modern, Londres, 21 Février au 27 Mai 2013)

Lorsqu’on m’a proposé d’aller voir une expo au Tate Modern et de me culturer un peu (pour changer), j’ai dû admettre que je ne connaissais pas grand-chose à l’Art Moderne. Si j’apprécie l’Art Urbain (ou « Street Art »), le moderne m’échappe souvent car je le trouve plus difficile à appréhender et il faut bien l’avouer, il y a des fois ou on a l’impression d’observer une toile sur laquelle l’artiste a fait n’importe quoi. Technique/couleur/message, honnêtement, j’aimerai bien qu’on m’explique ! Je comprends tout à fait qu’une œuvre puisse véhiculer une émotion, quelle que soit sa forme, je suis dubitatif quand on place devant moi un tableau monochrome et qu’on vient m’expliquer tout un charabia sur le pourquoi du comment.


Je digresse, je digresse… Le jeudi 21 février a vu s’ouvrir une exposition temporaire au musée d’art moderne de Londres, le Tate Modern, et qui a pour sujet Lichtenstein, un nom qui ne vous fait peut-être pas tiquer, mais dont je suis sûr que vous avez vu au moins une de ses toiles, celle-ci par exemple :


Figure centrale du Pop Art américain, Roy Lichtenstein s’est notamment fait connaitre pour ses peintures centrées sur la publicité et le culte de l’image. Il est surtout célèbre pour ses toiles ayant pour inspiration la bande dessinée et le fait que la B.D. soit aussi populaire a propulsé Lichtenstein vers un succès quasi immédiat car ses œuvres étaient à la fois faciles d’accès mais aussi capables de choquer… enfin ça c’est le pitch de l’expo !


Alka Seltzer

Lichtenstein ne s’est pas simplement contenté de faire que des toiles inspirées de bandes dessinées, et cette rétrospective rassemble 13 salles chacune centrée sur un thème qui fut cher à l’artiste pendant sa vie et qui regroupe des tendances et techniques plus ou moins différentes (Noir et Blanc, Les Nus, Guerre et Romance, etc…). L’exposition est relativement bien faite, avec peu d’explications ce qui permet peut être de se laisser porter par la disposition des œuvres mais qui d’un autre coté ne donne pas assez d’approfondissements sur les techniques ou les inspirations.


J’ai été particulièrement séduit par tout ce que était noir et blanc, la salle sur les miroirs ainsi que les paysages, que j’ai trouvé très réussis. Ce qui démarque Lichtenstein de ses contemporains, c’est la technique qui l’a rendu célèbre et qu’il a utilisé pour composer la plupart de ses tableaux / bandes-dessinées : pour « peindre » ses toiles, il utilise souvent des grilles qui permettent de remplir les esquisses à l’aide de points plus ou moins grands. Cette technique est notamment utilisée dans les paysages chinois qu’il a créés au crépuscule de sa vie et je pense que le tableau ci-dessous est celui que j’ai préféré de toute l’expo :

Paysage Chinois

Il dégage une sérénité mais aussi une originalité qui en font une œuvre unique.


Si l’expo va se déplacer dans d’autres pays, je conseille chaudement.


Lichtenstein, j’achète ! Enfin, pas les originaux…

(Le 7e) Ciel : voyage gastronomique chez Sola

 

Un déjeuner romantique dans un restaurant étoilé pour fêter mon anniversaire (en décalé) : l’occasion de découvrir Sola, restaurant du quartier Notre Dame où la gastronomie française s’assortit à merveille d’influences japonaises… Un paradigme tout en raffinement, sophistication et dépaysement, et indéniablement l’un des meilleurs restaurants qu’il nous ait été donné de faire. Sola, qui signifie « ciel » en japonais, n’a pas volé son nom, avec une cuisine délicate et de haute voltige, pas loin de nous y transporter, au 7e ciel !

 

Le cadre :

Un restaurant propose deux ambiances : une salle française au rez-de-chaussée, toutes poutres apparentes et aux tonalités douces de blanc, beige et bois, pour un décor d’auberge chic et rustique à la fois. Cette salle donne sur le bar et la cuisine ouverte où l’on peut observer les cuisiniers s’affairer. Au sous-sol, la cave voûtée fait office de salon japonais façon « ryokan » : l’on y mange déchaussé autour d’une table basse, pour une ambiance plus zen mais également plus cloîtrée. Pour cette première, nous avons testé le 1er niveau.

 

 

Le service :

Un personnel prévenant et à l’écoute, avec une succession de serveurs différents pour presque chaque plat. Hiroki Yoshitake, le chef nippon, a fait ses écoles au Japon, avant de partir faire un tour du monde pour se perfectionner. Il a ensuite travaillé dans de grands établissements parisiens (dont l’Astrance) avant d’ouvrir Sola à 30 ans, avec son associé Ly Youlin. Il est épaulé par un pâtissier formé chez Pierre Hermé, Hironobu Fukano.

Le chef de Sola, Hiroki Yoshitake

A l’arrivée, chaque convive a droit à une petite pastille magique, qui, une fois imbibée d’eau chaude, se gonfle pour révéler une petite serviette parfumée aux agrumes… Un gimmick façon gadget japonais, mais qui fait toujours son petit effet ! Bienvenue chez Sola !

 

 

Le menu :

Pas de service à la carte, le repas se compose d’une formule dégustation unique établie selon le marché du jour et l’inspiration du chef : idéal pour les indécis et l’effet de surprise ! Les serveurs s’assurent au préalable des éventuelles allergies ou restrictions alimentaires des clients pour adapter le menu proposé. Nous avons d’ailleurs pu constater que les plats n’étaient pas forcément identiques d’une table à l’autre.

 

Notre menu du midi se composait de trois mises-en-bouches, une entrée, un poisson, une viande et un dessert. Ce mercredi 20 février, nous avons pu déguster les plats suivants :

 

Bisque de homard, crustacés, velouté de panais, citron caviar et émulsion de crustacés.
Très savoureux, ça commence bien !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Foie gras mariné au miso et vin blanc, caramélisé au sucre de canne façon crème brûlée, sur son toast grillé, avec jus de foie gras, pomme grillée et racine de cerfeuil.
Le met « signature » du chef : craquant et fondant à la fois, divinement bon !

 

Bulots avec racine de persil, chips de topinambours, radis et sauce ravigote.
Très parfumé mais dommage, une texture caoutchouteuse des bulots…

 

 

 

 

Calamars et son encre de seiche, radis noir enroulé, purée de radis, bâtonnets de pomme granny smith et fleur d’oxalys.
Le plus réussi visuellement, une composition magnifique et raffinée, et une alliance exquise des saveurs, avec des calamars parfaitement cuits, au petit goût fumé

Filet de bar grillé, émulsion de coquillages, petits pois, purée de petit pois, lard de Colonnata, asperges vertes, roquette, câpres, petits oignons, gelée de gingembre.
Une cuisson du bar extraordinaire, à peine saisie, ultra-fondante mais à la peau croustillante (il fait l’objet de 3 types de cuisson d’après le serveur) et le lard de Colonnata translucide, une sensation inédite !

 

Filet de bœuf avec laitue Castelfranco, topinambours frits, purée de topinambour, sauce au jus de viande avec échalotes, oignons, sauce shiso.
Encore une fois, une cuisson et un assaisonnement top.

 

Ganache chocolat, glace vanille, meringue café, noisettes caramélisées, cacao, crumble, tuile aux amandes.
Un jeu de textures fondant, craquant, doux, corsé… paradoxalement très léger et pas trop sucré… Un délice !

 

Nuage de soja
Une mignardise vaporeuse pour clore le repas en beauté.

 

L’addition :

Le menu dégustation du midi présente un excellent rapport qualité / prix : 48 € ! Un tarif très abordable pour un restaurant de cette volée. Le parcours gastronomique rassasie juste comme il faut… Compter 2 bonnes heures pour savourer les mets sans se presser.

Le soir, le menu passe alors à 88 €, assorti d’un plus grand nombre de plats.

Le restaurant propose une sélection de thés japonais, alternatives douces au vin pour accompagner le repas. Notre choix s’est porté sur les thés verts Genmaicha (très goûteux, conseillé pendant le repas) et Gyokuro (plus subtil).

 

Thé Gyokuro

 

Notre expérience :

La « Japanese Touch » d’Hiroki Yoshitake apporte toute sa singularité aux plats, à travers un subtil équilibre en bouche des saveurs salées, sucrées et acides. Côté technique, la cuisson, l’assaisonnement et le jeu des textures étaient aussi parfaitement maîtrisés, avec une prédilection pour les saveurs grillées / fumées, et la déclinaison d’un même produit sous plusieurs façons.

En conclusion, ces mets d’une grande finesse ont véritablement fait voyager nos papilles, avec un repas de qualité égale du début à la fin, ce qui est suffisamment rare pour être souligné.

Nous sommes sortis enchantés de l’expérience Sola, véritable coup de cœur qui mérite amplement sa première étoile au guide Michelin. Dithyrambique, moi ? A vous de tester pour me dire… ;)

 

Sola, par Hiroki. Y

12 rue de l’Hôtel Colbert – 75005 Paris

M° Maubert Mutualité

Menu du midi : 48 euros (résa déjeuner : 09 65 01 73 68)

Menu du soir : 88 euros (résa dîner : 01 43 29 59 04)

Fermé le dimanche et le lundi.

Site web : www.restaurant-sola.com

Les sorties CDs : Janvier 2013

Une nouvelle année qui débute sous des auspices mitigés !


New Order, Lost Sirens

Bad Religion, True North et le titre True North (16e album mec !)


Biffy Clyro, Opposites et le single Black Chandelier


Blue, Roulette

Delphic, Collections et le single Baiya


Andrea Bocelli, Passione

The Saturdays (de la soupe britannique), Chasing The Saturdays et le single


Comme toujours j’essaie de faire un mélange éclectique des différentes sorties.


Personnellement, je pense que j’achèterai l’alboom de Biffy Clyro même si je ne suis pas à 100% convaincu par ce premier titre !

Delphic a créé le buzz il y a quelques temps déjà ; ce morceau est plutôt sympa, donc affaire à suivre.


Et vous, qu’est-ce que vous allez acheter ?

The Hives (The Roundhouse, Londres, 14 Décembre 2012)

Mais où est donc Randy?

Ça fait un petit moment que je connais et que je suis The Hives, même si c’est vraiment Akodostef qui a été fan en premier et m’a poussé à écouter plus leur musique (au moment de Tyrannosaurus Hives).

Pour ceux qui ne connaissent pas, The Hives sont souvent associés à du punk, bien que leur attitude et les compositions du groupe ne soient pas vraiment dans l’esprit. C’est surement parce que les gens veulent leur mettre une étiquette et que leur morceaux sont énergiques, joués sur un tempo rapide et que les chansons sont souvent très courtes.


Bref, c’est un autre débat…


Avec l’arrivée de leur nouvel album en juin, il s’en est suivit une tournée européenne et donc un passage obligatoire par la capitale anglaise.


C’était avec une certaine excitation que j’attendais de (re)voir le quintet suédois car j’avais déjà pu apprécier un de leur concert pour le précédent album et que sur scène, ils avaient bien assuré !


Et une nouvelle fois encore The Hives ont mis le feu sur scène pendant une heure et demie, ce qui est plus que remarquable quand on voit l’énergie qu’ils doivent dépenser !

La setlist était un savant mélange de leur anciennes chansons et celles du nouvel album (qui leur permettait de reprendre leur souffle car même si les nouveaux titres sont bons, on est loin du tempo des premiers opus) et même si j’ai été un peu déçu de ne pas entendre B Is For Brutus, une de mes chansons préférées, ils se sont rattrapés en jouant Bigger Hole To FIll qui dépote.

Le reste, que des tubes !


Come On! 

Try It Again 

Take Back the Toys 

1000 Answers 

Main Offender 

Walk Idiot Walk 

My Time is Coming 

No Pun Intended 

Wait a Minute 

Die, All Right! 

I Want More 

Won’t Be Long 

Hate to Say I Told You So 

The Hives Declare Guerre Nucleaire 

Bigger Hole to Fill 

Patrolling Days 


Rappel:


Go Right Ahead 

Insane 

Tick Tick Boom 


Deux détails sur le déroulement du concert, un énervant et un marrant ; le premier que j’ai trouvé énervant, c’est le chanteur qui nous servait un laïus entre chaque chanson, amusant au début, un peu chiant à force. Je pense que c’était aussi pour accorder à chaque membre un peu de répit entre les titres (surtout le batteur qui avait l’air d’avoir couru un 100 mètres après chaque chanson un peu pêchue !)

L’autre plus marrant, au lieu d’avoir des roadies à la con qui apportaient les instruments et faisaient la balance, on avait deux ninjas noirs qui jouaient des maracas et du tambourin et ramassaient les micros ou des baguettes pour le batteur. Inutile, mais bien marrant !


Au final, si vous aimez The Hives sur CD il serait dommage de les manquer sur scène. Et pour ceux qui les ont déjà vus, ils assurent toujours un max !


Je vous laisse sur l’une de leur interprétation de Tick Tick Tick Boom lors du concert à Londres.


Frédric Sigrist – Le Caveau de la République

Je ne connaissais pas Frédéric Sigrist la semaine dernière, mais c’est à l’occasion d’un anniversaire et d’une virée sur billetreduc, ma billetterie de référence, que j’ai vu que son spectacle coïncidait bien avec mes exigences de lieux et d’horaires : vendredi soir, deuxième partie de soirée, Paris ; humoriste inconnu, bonnes références, pas hors de prix.


Comme pratiquement à chaque fois que j’ai tenté un one man show d’un inconnu, j’ai été agréablement surpris ; à l’arrivée devant la salle j’ai eu un petit moment de recul car malgré le froid terrible, il y avait une queue de 30 mètres (une autre ici). Habitué aux salles modestes, voir intimistes, pour ce qui est des spectacles d’humoristes via Billetreduc, j’ai pensé qu’à 4, on ne trouverait jamais de place ensembles… Mais non, le Caveau de La République est une grande salle, confortable (haa, de la place pour les jambes ! Haa, de la place pour nos 7 clavicules !), il y fait bon, ni trop chaud ni pas assez. Bref, bien.


Et Sigrist a été la bonne surprise de la soirée, avec un show d’une heure et demi percutant, drôle et sans longueur. Alors attention, son humour n’est pas forcément toujours « familial », il est parfois même trash. Pour tout dire, son spectacle commence par un extrait musical de la Compagnie Créole ; Frédéric Sigrist, métis (moitié antillais, moitié lorrain), explique alors comment cette musique l’horripile par son air et ses paroles débiles et que « c’est ce qui arrive quand on abolit l’esclavage ». Et d’ajouter qu’il est désolé, que c’est Eric Zemmour qui écrit ses textes. Personnellement, ça me fait rire, mais je sais que c’est borderline, et pas forcément du goût de tout le monde… D’après Sigrist d’ailleurs, on ne peut pas rire de tout : effectivement, « comment le faire en 90 minutes ? », ha ha !

Le spectacle de l’humoriste s’intitule « Sigrist refait l’actu » et c’est exactement ce qu’il fait tout au long de son show, de manière pointue, avec sarcasme et ironie. Il nous parle de Sarkozy qu’à la manière de Stéphane Guillon il regrette en tant que source inépuisable de sketches, il nous parle du duel Copé-Fillon, il nous parle de Hollande, de la tempête qui s’est abattue sur New-York (mais aussi sur Haïti !), il nous parle d’Obama… A propos d’Obama, il m’a bien fait rire en disant comment lui-même avait été fier de porter un tee-shirt à l’effigie du président américain, et comment « c’est une belle revanche pour un noir de figurer sur un tee-shirt en coton » !


A propos de ce duel Copé-Fillon, dont je pense au passage qu’il faut se désoler que l’on soit de droite ou de gauche (on peut éventuellement s’en désoler tout en ricanant), connaissez-vous le nom de la commission qui devra a priori départager les deux dauphins : il s’agit de la Commission Nationale de Recours, dont le sigle est donc… CONARE. Yeaah, baby…


Ça me fait repenser à une de ces anecdotes historiques que j’affectionne : pendant la seconde guerre mondiale, l’occupant allemand instaure en France le Service du Travail Obligatoire, le STO, qui envoya plus d’un demi-million d’ouvriers français travailler dans les usines allemandes. Ce dont on ne se souvient pas forcément, c’est que dans les premiers temps, cette réquisition s’appelait Service Obligatoire du Travail, alias le SOT ; le nom fut rapidement changé à cause des moqueries (dans le même esprit : « Travail Famille Patrie » fut souvent détourné en « Tracas Famine Patrouille »).


Sigrist écorche donc royalement les politiques (il se tape pratiquement tout l’éventail de nos chers élus), il se moque des personnes âgées, des personnes de droite, des personnes âgées et de droite, il se moque de Mélenchon, il se rit de Hollande et de Ayrault, il nous parle des sérial killers, de Delarue, etc. « Aujourd’hui dans « Toute une Histoire », êtes-vous pour ou contre les chiens enragés sans muselière qui mangent des enfants laissés dans des voitures surchauffées par des parents n’ayant plus de place dans leurs congélateurs ? ». Hr hr hr…


A vrai dire, nous étions 4 et nous avons ri tout du long :-) Sur le coup, j’avais ressenti une petite longueur mais en y repensant plus tard je n’ai pas retrouvé le moment en question. Mes 3 collègues de sortie ont adoré.


Bref, si vous cherchez un spectacle actuel, piquant, achetez, c’est d’la balle !


 

Les sorties CDs: novembre 2012

C’est déjà la fin de l’année mais les sorties d’albums ne ralentissent pas en ce moment…

Ce mois-ci, du bon et du moins bon.


Robbie Williams (l’artiste préféré de Marga :D), Take The Crown et le single Candy


Aerosmith, Music From Another Dimension (15ème album, mec!) et le single Legendary Child


Green Day, ¡Dos!

Deftones, Koi No Yokan et le single Tempest


Soundgarden, King Animal (premier album en 16 ans) et le single Been Away Too Long


Christina Aguilera, Lotus

Rihanna, Unapologetic et le single Diamonds


Pitbull, Global Warming et le single Back In Time


Example, The Evolution Man

AC/DC, Live At The River Plate (album live)

 

J’ai acheté l’album des Deftones, car moi je suis un fan mec! Il est pas mal du tout, je recommande pour ceux qui connaissent le groupe, ils ne seront pas déçus ! A noter aussi le nouvel album de Soundgarden, qui n’avaient pas sortit de galette depuis une éternité.


Pas Moins ma tasse de thé, mais les nouveaux opus de Rihanna, Example et Pitbull (certainement le mec que je déteste le plus par principe !) sont également dans nos bacs.


Et vous, qu’est-ce que vous allez acheter ?

Les sorties CDs : septembre 2012

Mes amis, voici donc venue la rentrée et avec elle un bon petit paquet de sorties. Ce mois-ci, je mets donc un peu plus d’albums, sachant que les mois précédents étaient pauvre en sensations !


Two Door Cinema Club, Beacon et le premier single Sleep Alone


Billy Talent, Dead Silence

Gallows, Gallows

Bob Dylan, Tempest (35ème album mec!)

NOFX, Self Entitled

The XX, Coexist et le single Chained


Hoobastank, Fight or Flight

Pet Shop Boys, Elysium

Mika, The Origin of Love

Ne-Yo, R.E.D et le single Lazy Love (sorti il y a de cela quelques mois)


Nelly Furtado, The Spirit Indestructible

Pink, The Truth About Love

The Killers, Battle Born et le premier single Runaways


Michael Jackson, Bad 25 (réédition donc !)

Richie Sambora, Aftermath of the Lowdown

Deadmau5, Album Title Goes Here et le titre Professional Griefers (avec Gerard Way de My Chemical Romance)


Lupe Fiasco, Food&Liquor II: The Great American Rap Album Pt. 1

No Doubt, Push and Shove et le single Settle Down


John Frusciante, PBX Funicular Intaglio Zone

Patrick Wolf, Sundark and Riverlight

Mumford & Sons, Babel

Green Day, Uno! et le single Kill The DJ


C’est la fête à la sortie ce mois-ci ! A croire que nos amis artistes ont attendu septembre pour nous faire partager leurs nouvelles chansons.


Je suis à priori enthousiaste pour un nouvel album de Two Door Cinema Club, même si leur premier morceau ne m’a pas retourné l’esprit. Intrigué par Deadmau5, dont je n’avais entendu que le nom, j’ai écouté quelques compositions sur le net et ça me plait de plus en plus.

Par contre, The Killers, Green Day ou encore No Doubt, ça sera sans moi !


Et vous, qu’est-ce que vous allez acheter ?

Les sorties CDs : aout 2012

Voici donc le moment tant attendu des sorties du mois d’aout. Comme au mois de juillet, pas forcément folichon au niveau des nouveaux albums.


Yellowcard, Southern Air

Snoop Dogg (maintenant auto-proclamé Snoop Lion…), Reincarnated

Bloc Party, Four et le single Octopus


Alanis Morissette, Havoc and Bright Lights

Katatonia, Dead End Kings et le single Dead Letters


On m’a offert l’album de Bloc Party et j’ai été surpris par le virage musical qu’ils ont pris, et qui n’est pas reflété par le single. Album intéressant néanmoins.

J’ai aussi envie d’acquérir un ou deux albums de Katatonia, juste parce que !


Et vous, qu’est-ce que vous allez acheter ?