Archive for Le lien du jour

Les propriétés de l’urine

Avant que nous ne fondions Même Esprit avec Jika et Stoeffler, je tenais déjà un blog perso, Alzheimer Power (toujours avec en tête l’espoir de garder une trace de ce que j’avais vu et fait pour compenser les faiblesses de ma piteuse mémoire). Il me semblait avoir rapatrié tous mes articles quand Même Esprit est né, mais je me suis apparemment trompé, puisqu’un commentaire posté par un bot sur l’un de mes billets a fait remonter ce texte qui ne se trouvait pas encore ici.

Comme j’ai pris plaisir à le relire (et c’est exactement pour ça que j’écris toutes ces lignes), et qu’en plus on a justement abordé le sujet ce week-end avec Ln, je profite de l’occasion pour le reprendre enfin. Le billet original est ici, j’ai actualisé un peu l’intro dans la mesure où le contexte n’a évidemment plus rien à voir.

« Hop un petit billet rapide pour signaler cette page que j’ai trouvé par hasard et qui est écrite de façon assez marrante quoique sérieuse scientifiquement, pour ce que je peux en juger.

Pour la petite histoire, la raison de ma recherche était que pendant notre séjour au Mexique, Marion et moi avions eu un (court) débat sur les vertus et les dangers de l’urine, moi croyant que l’urine était antiseptique (ce qu’elle n’est clairement pas), Marion m’assurant qu’elle était pleine de bactéries provenant de la flore intestinale. Personnellement, je me souvenais qu’elle était utilisée à une époque (fin 18e-début 19e  je crois) en France au moins, comme détartrant pour les dents, et que certains survivants de catastrophe avaient survécu plusieurs jours en buvant leur propre urine à défaut d ‘autre boisson, donc je savais qu’elle n’était pas toxique.

Peut-être que notre expert en la matière (les sciences naturelles, j’entends ;) ) Pierre pourra nous en dire davantage, en attendant voici donc la page: ressourcessceptiques.free.fr/dico/urine.html , et pour vous donner davantage de raisons de la lire, mes passages préférés:

« Le précieux distillat comporte de nombreux avantages, bien entendu, dont son faible coût et sa grande disponibilité. »

« Homer Smith (auteur de Man and His Gods) a déjà écrit que « l’homme est une machine à transformer le vin en urine ».

« Avant de crier haro sur le bidet, souvenons-nous qu’une bonne partie du public pense que l’urine est toxique. En règle générale, c’est tout à fait faux, et personne ne va pâtir en commençant sa journée avec une bonne rasade de sa petite commission, mais il semble passablement injuste de blâmer le corps médical pour cette méconnaissance. En revanche, ce qui n’est pas empoisonné n’est pas nécessairement bénéfique. Les cheveux n’ont rien de toxique non plus, et même s’ils constituent sans doute une bonne source de fibres, on n’aime pas nécessairement en retrouver un dans sa soupe.  »

« Malheureusement, ce n’est pas tout le monde qui peut se taper une bonne vessie pression sans effet indésirable. »

« Certains tenants de la thérapie par l’urine sont également convaincus que le liquide amniotique n’est rien d’autre que de l’urine fœtale. Évidemment, ce qui est bon pour le fœtus est bon pour tout le monde. »

En Mai sur Même Esprit

Gros mois de mai sur Même Esprit : les ponts et les jours fériés à répétition on donné l’occasion à nos contributeurs de faire encore plus de choses que d’habitude -et de trouver le temps pour les raconter ensuite. Et ça a notamment permis le retour de collaborateurs qu’on aimerait lire plus souvent par ici :)

En Mai sur Même Esprit, rien sur Cannes 2012 !

- Être au dernier stade d’une grossesse comporte en effet apparemment l’avantage -en plus d’avoir vachement plus de temps libre pour écrire- de ne plus avoir à surveiller son alimentation, et c’est tant mieux puisque Gattaca a ainsi pu tester (et approuver) pour nous deux Restos de burgers parisiens qui font franchement pas mal envie, Le Camion Qui Fume, et Big Fernand.

- Un peu plus tôt, c’était à la Nuit Européennes des Musées que nous invitait notre contributrice la plus active (à tous les sens du terme), qui a réussi à enchaîner trois Expos dans la même Nuit. Moi, j’ai rattrapé le temps en publiant le récit de ma visite -plutôt décevante malgré quelques très belles toiles- d’Artemisia, au Musée Maillol, que je n’avais pas eu le temps de poster en avril.

- Et de son côté, Jib a fait son retour pour nous parler fugitivement du « Konami Code » qui a pas mal fait parler de lui ces derniers temps, et qui pouvait être utilisé sur un site sur lequel on ne s’attendait pas à le trouver : le site officiel de François Bayrou pour l’élection présidentielle ! (pour l’anecdote, le Code pouvait aussi être utilisé sur une page du site de François Hollande, mais il ne fonctionne plus actuellement)

- Jika s’est posé la question, a mené l’enquête et nous a ensuite expliqué comment se fabriquait le beurre facile à tartiner. Personnellement, j’ignorais même que ça existait, mais apparemment je suis le seul type au monde à être dans ce cas.

- Aya, inspiré par la muse, a publié deux poèmes modernes en prose de sa propre plume : Naître ou ne pas Être, qui claque comme un slam brillant, et  Heurt de Poings, qui évoque la population honnie des transports en commun.

En Mai sur Même Esprit, nous sommes restés neutres quant à l'élection du Président

- Côté Musique, Stoeffler et moi nous sommes relayés pour vous présenter quelques morceaux dont nous pensons qu’ils valent d’être découverts : ça a été l’occasion pour moi de mener une véritable investigation sur les origines de The Partisan / La Complainte du Partisan, émouvant hymne de la Résistance repris depuis (principalement) par Leonard Cohen et 16 Horsepower ; puis je vous ai parlé des Chameleons, groupe de rock anglais des années post-punk, et de leur sombre et envoûtant Here Today que j’ai découvert dans des circonstances assez inoubliables pour moi. Stoeffler vous a présenté R U Mine ?, titre « inédit » des Arctic Monkeys sorti en parallèle de leur dernier album Suck it and see et ne figurant pas sur le CD (trop bien pour cet album top ennuyeux, peut-être ?). Enfin, la dernière Chanson du mois était l’autodestructeur Hurt de Nine Inch Nails, avec un détour par la reprise de ce titre par le regretté Johnny Cash. Stoeffler a aussi poursuivi sa nouvelle rubrique consacrée à la sélection des sorties CDs les plus intéressantes du mois.

- Plus de temps pour les loisirs, ça permet d’aller au parc (de loisirs) (ha ha, un bon jeu de mots ne fait jamais de mal). L’occasion pour Stoeffler de nous faire découvrir Thorpe Park, avec ses multiples attractions (en anglais, on parle de « Rollercoasters ») originales. Bon, ok, c’est en Angleterre ;  ok, c’est pas non plus à Londres… mais je parie que les amateurs seront sans doute quand même tentés de faire le voyage, à la lecture de cet article.

- Stoeffler et moi sommes les seuls à être allés au Cinéma ce mois-ci. En tous cas, le, seul, à avoir ensuite pris le temps de vous parler de ce qu’on y avait vu, et ça tombait bien puisque de mon côté j’ai bien aimé tout ce que j’ai vu : à commencer par Radiostars, comédie avec Manu Payet et Clovis Cornillac qui nous régalent de vannes caustiques. Une critique enthousiaste de Barbara de Christian Petzold, retour sur la vie sous l’oppression communiste dans un hôpital de campagne en Allemagne de l’Est et qui, autant par son thème que par son message humaniste et sa force émotionnelle, fait forcément penser à l’excellent La Vie des Autres de Florian Henckel von Donnersmarck. J’ai aussi consacré un article à l’intéressant Margin Call, premier film de J.C. Chandor, version romancée de la chute de la banque américaine Lehman Brothers aux commencements de la crise financière qui pourrit actuellement notre économie. Quant à Stoeffler, c’est La Cabane dans les Bois qu’il est allé voir (lui il dit « The Cabin in the Woods« , mais c’est parce qu’Outre-Manche, les gens ne parlent pas bien français), un film qui revisite le genre « film d’horreur » et dont il a bien aimé le concept -à part pour une fin qui fait visiblement polémique.

- Jika continue de s’assurer qu’on n’oublie de parler ni de Jeux, ni d’IPhone sur Même Esprit. Pour ce mois de mai, c’est une nouvelle fois un jeu de lettres qu’il a mis à l’honneur : Rumble, une sorte de Boggle qui demande à la fois agilité et rapidité, mentales et manuelles.

- Enfin, une fois n’est pas coutume, c’est Stoeffler qui nous a parlé de Séries ce mois-ci, pour sa part toujours plutôt côté animation japonaise, avec l’angoissant Another, de Tsutomu Mizushima, dans un lycée pas fou, fou, fou, mais où il se passe des choses bien étranges quand même.

Au total, pas moins de 20 articles publiés en mai !!! On ne doit pas être loin du record pour Même Esprit !

Mai est passé trop vite pour qu'on aie le temps de vous parler de l'Eurovision !

Comment battre les Blacks : LA solution

Je ne connais pas grand chose au rugby, mais quelques bribes suffisent pour ricaner en lisant cet article d’un expert sur les méthodes que l’équipe de France devrait adopter pour tenter de s’accaparer la victoire dimanche (en finale de la Coupe du Monde de Rugby, pour ceux qui débarquent) : ça se passe !

La planète des singes – Les origines

Madousse et moi sommes allés voir « La Planète des Singes – Les Origines », il y a près de 15 jours.

Une actualité personnelle très mouvementée (pour le meilleur et pour le pire, comme on dit) a retardé la rédaction puis la publication de cet article, mais je tenais à vous en faire profiter avant une nouvelle dizaine de jours bousculés (Allhambra, tapas, Burger King, et sol y calor).

Revenons-en à nos singes. et plus précisément à ce prequel de la Planète des Singes, premier du nom

La bande-annonce était plutôt sympa, et nous avions vu adolescents la première version de l’adaptation cinématographique du livre de Pierre Boulle (1963 !), et apprécié le remake de 2001 : pourquoi ne pas succomber aux promesses de ce blockbuster-ci ?

Et il faut le dire, nous avons passé un bon moment  : j’ai même été plutôt agréablement surpris, m’attendant à un bête film d’action agrémenté d’humanisme à deux francs six sous, à de creuses questions morales, le tout mâtiné de cette propension largement traitée dans les films de science-fiction de l’Homme à se prendre pour Dieu.

Mais non : malgré quelques incohérences, longueurs et passages capillo-tractés, nous avions passé un bon moment.

Même si on ne tenait pas là le film du siècle, j’avais trouvé cette fiction sympa et rythmée, qui fait tressaillir, rire et larmoyer : que demander de plus ?


Puis, j’ai lu un article dans un des blogs que je suis régulièrement.

Et très sincèrement, ça a été le drame.


Car non seulement j’ai beaucoup ri parce que je trouve l’article vraiment très drôle, mais également et surtout, je me suis rendu compte de la sombre merde qu’est ce film. Dans son billet, l’auteur, dont le fond de commerce est l’humour noir et grinçant, reprend une à une les séquences clés du film, et les démonte proprement : c’est drôle, c’est méchant, et ça donne presque envie de revoir le film pour rire un bon coup.


Ca se passe sur « le blog d’un odieux connard », et plus précisément ici.


Le champignon qui ressemblait à un steak

Hop, je profite qu’il n’y a pas de nouvel article pour proposer un petit lien rapide vers cet article du blog « La popotte herbivore« , tenu par le frère de Vorti et sa copine et qui propose des recettes végétariennes réalisées à partir de plantes sauvages.

L’article n’est pas très récent, mais la photo du champignon Fistulina Hepatica -dont l’autre nom est « Langue de boeuf » en raison de sa ressemblance avec une viande bovine, et dont le jus lui-même a toute l’apparence du sang !- qu’ils ont cuisiné est particulièrement convaincante : jugez vous-mêmes !

L’affaire Woerth-Bettencourt

A moins de ne pas habiter en France -ce qui est le cas de plusieurs de nos lecteurs, voire même de nos rédacteurs !-, vous n’avez pas pu passer complètement à côté de l’affaire Woerth/ Bettencourt (« Bettencourt » avec un ‘e’, rien à voir avec Ingrid Betancourt, avec un ‘a’ et un seul ‘t’, qui était jusqu’à l’année dernière l’otage des FARC) qui a agité la fin du mois de juin et le début de juillet.

Cette affaire m’intéresse particulièrement pour plusieurs raisons :

- je croyais qu’Eric Woerth était un type honnête : l’image que j’en avais me venait d’un documentaire dans lequel il était signalé que quand il prenait ses repas de fonction, il payait avec ses propres sous, même quand il avait des invités.

- la façon dont des particuliers se sont exposés et mis en danger pour dénoncer les puissants (on parle ici du gouvernement et des plus grands industriels/ des plus grandes fortunes du pays) me semble héroïque, et la façon dont les médias (à l’exception de quelques-uns) ont soutenu leurs efforts pour ne pas laisser retomber l’affaire et la rendre vraiment visible me parait nécessaire et même vitale pour la démocratie.

- le népotisme qui est révélé là (les petits cadeaux entre gens de bonne société, les passe-droits qu’être proche d’un haut fonctionnaire autorise,…) est déjà hallucinant, mais ce n’est à mon avis que par chance qu’il apparaît : il me paraît évident que Woerth n’est que le malchanceux qui se fait pincer tandis qu’un bon paquet d’autres profite de la même façon sans que ça se sache. Il ne faut donc à mon avis pas laisser étouffer cette histoire sans quoi tous se considèreront d’autant plus autorisés à continuer !

- la façon dont la justice a été saisie de l’affaire me semble aussi révélatrice de ce qu’ont préparé Sarkozy et son gouvernement depuis plusieurs années : si la suppression du juge d’instruction avait déjà été actée, le seul magistrat chargé de l’enquête aurait été celui désigné par le pouvoir, c’est à dire un homme entièrement soumis à l’autorité de l’Etat, et qui n’irait évidemment jamais mettre ses maîtres dans l’embarras. L’affaire Woerth/Bettencourt est l’illustration parfaite de la nécessité qu’il y a à garder un pouvoir judiciaire indépendant.

Qui surveille les gouvernants ? Ce sont les médias qui démasquent les crapules, et la justice qui doit les punir ! Des tas d’affaires sont mises sous le tapis tous les jours, ou bien révélées sans que personne n’y réagisse suffisamment ; mais là avec tous les efforts déployés par les médias, si une affaire aussi hallucinamment énorme que celle-ci ne devait pas avoir de conséquence, je crois vraiment qu’on aurait un gros, gros problème de démocratie en France.

L’été et les vacances judiciaires ont eu tendance à faire disparaître l’affaire du devant de la scène en août, mais pour apporter mon humblissime participation à ce que la justice aille au bout de l’histoire, je poste cet article pour permettre à ceux qui sont déjà passés à autre chose, ceux qui n’ont suivi l’affaire que de loin et à ceux qui veulent juste se rafraîchir la mémoire, de retrouver une synthèse efficace de tout ce qui s’est passé ; je ne vais pas vous faire l’historique moi-même, des journalistes bien plus compétents que moi s’en sont déjà brillamment chargés :

Je vous recommande ainsi la fausse page Facebook de Slate.fr super bien faite aussi bien du point de vue journalistique que satirique ; une lecture facile et amusante et qui permet de bien comprendre l’affaire étape par étape. Franchement, même si vous n’avez rien à carrer de l’affaire, allez voir, c’est vraiment du bon boulot.

Je signale aussi le dossier d’Arrêts sur Images qui en fait une très bonne synthèse, et vous signale cette émission consacrée au sujet, exceptionnellement accessible sans abonnement au site.

Enfin, ces schémas récapitulatifs qui demandent d’avoir déjà un peu compris de quoi il retourne parce que c’est touffu (mais bien foutu (foutu/touffu ha ha)) : sur Mediapart, sur Le Monde.fr, ou moins évidente mais plus réussie graphiquement sur Owni.fr (avoir les noms complets des protagonistes aurait peut-être été moins rigolo, mais ça aurait été plus clair !)

The GIMP

The Gimp (pour Gnu Image Manipulation Program) est un logiciel libre de retouche et de création d’images numériques disposant de certaines fonctionnalités qui manquent selon moi à Photoshop. J’imagine que par certains aspects, il reste moins efficace que son concurrent  payant, mais il a au moins le mérite d’automatiser certaines tâches qui s’avèrent fastidieuses sur le produit d’Adobe.

A l’origine, je cherchais un moyen rapide et pratique de redimensionner facilement mes photos ; en effet, toutes mes photos ne méritent pas les 5,4 mégas qu’elles pèsent chacune, et je voulais donc pouvoir répéter la fonction « taille de l’image » de Photoshop sur un grand nombre de photos ; malheureusement, ce logiciel ne permet pas cette manœuvre, et j’ai donc commencé à fureter sur le net.

Plusieurs logiciels, dont j’ai déjà utilisés certains auparavant, permettent de traiter plusieurs fichiers  à la fois, mais The GIMP se positionne comme une véritable alternative à Photoshop, proposant plusieurs autres fonctionnalités assez intéressantes.

La première des deux que je veux vous présenter est donc ce que l’on appelle le traitement par lot : afin, par exemple, de pouvoir redimensionner 5, 10 ou 150 photos d’un coup, The Gimp est l’outil idéal. En quelques clics, le processus est lancé, et il suffira ensuite de patienter le temps du traitement (qui varie en fonction du nombre de photos) : ça a au moins le mérite de ne pas demander 3 jours de clics divers.

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A propos de jours, saviez-vous que jusqu’en 2004, la loi française interdisait à la femme divorcée  ou veuve de se remarier dans les 300 jours suivant le divorce ou le décès du mari, afin de laisser le temps à une éventuelle grossesse due à l’ancien mari de se manifester ?

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Bref, The Gimp, comment que ça marche ?

Tout d’abord, télécharger et installez le logiciel, ici.

Télécharger le fichier de script de traitement de lot, ici, et suivez les instructions (si vous avez un problème pour lire l’anglais, je peux vous aider ^^). Attention lorsque vous utilisez cette fonctionnalité, le format de sortie des photos, par défaut, est le bitmap (.bmp) : déjà, je n’ai jamais compris l’intérêt de ce format qui à une époque n’était pas accepté par tous les logiciels de traitement, mais surtout, ça alourdit les images de manière exponentielles (je me suis retrouvé avec des barcelone.bmp à 45 mégas, ça m’a fait mal au disque dur !).

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L’autre fonctionnalité de The Gimp, inutile et donc indispensable, est  la création facilitée de fichiers GIF animés.

Alors que certains logiciels demandent des manipulations compliquées pour arriver à faire quelque chose d’à peu près propre, The Gimp ne nécessite pratiquement aucune manipulation.

La procédure, ultra-simple, est la suivante : mettez toutes les photos qui composeront votre animation dans un dossier. Pour un traitement plus rapide, et vu qu’a priori, vous de visionnerez pas votre GIF  en énorme, je vous conseille de redimensionner vos images (et là, je vous renvoie à l’autre fonctionnalité de The Gimp mentionnée ci-dessus pour le faire simplement).

Cliquez sur « fichier », « ouvrir en tant que calques », et sélectionnez toutes les images.

Enregistrez le fichier au format GIF, et le tour est joué ; vous pouvez affiner le résultat (vitesse de défilement, etc.) en fonction de votre projet.

Attention tout de même à deux limites du procédé : d’une part, il n’est pas possible de créer un même GIF à partir d’images horizontales et verticales : il faudra que les images soient toutes orientées de la même façon : soit l’un, soit l’autre (il est cependant possible recadrer une image pour en changer l’orientation).

D’autre part, attention au poids des images : avec Greg, avons tenté de créer un GIF à partir de 150 photos, et invariablement, The Gimp plantait. Nous avons alors créé 3 GIF de 50 photos, avant des les recompiler en un seul GIF. Qui pesait alors… près de 100 Mo : impossible de trouver un hébergement pour une image de cette taille, évidemment.

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Taille, surface… En ces périodes footballistiques, savez-vous pourquoi on appelle ainsi la surface de réparation ? Le mot réparation (qui se traduit en anglais par penalty) désigne la sanction d’une faute et appartient au vocabulaire règlementaire. La surface de réparation (penalty area) est apparue dans l’évolution du jeu en 1902  : si un défenseur commet une faute intentionnelle dans cette surface, il est pénalisé d’un coup de pied en réparation (penalty kick) accordé à l’équipe attaquante : le coup de pied se donne du point de réparation (penalty kick mark).

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On a donc réduit notre GIF à 15 Mo, mais le fichier était alors incompréhensible, et toujours pas évident à héberger sur le net ; j’ai donc changé d’idée, et je me suis servi de Windows Movie Maker pour faire un film plutôt qu’un GIF (ci-dessous).

The Gimp, c’est gratuit et c’est pas cher !

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Le tiltshift

Le Tilt Shift est une technique vous permettant de donner un effet de maquette assez sympa à vos photos. Cet effet repose sur le bokeh, où, par un réglage particulier de la profondeur de champ, on détache sur une photo un sujet en rendant flou l’arrière plan.

Vous avez tous fait de tels portraits, rendant l’arrière-plan flou pour mettre en valeur le sujet : et bien, le saviez-vous, vous faisiez du bokeh 8-)

Rome 2004

Le tilt-shift (ou tiltshift, ou tilt shift) applique cet effet de bokeh de manière très importante et localisée sur une photo, tout en jouant sur la température des couleurs.

A l’origine, cette technique nécessitait une lentille assez coûteuse. Depuis l’apparition des appareils numériques, il existe une nouvelle gamme d’objectifs professionnels capables de restituer cet effet, dès lors que l’on veut se spécialiser dans le domaine. Il est même possible de se construire son propre objectif à décentrement

Heureusement pour les simples profanes comme vous, peut-être, et en tous cas comme moi, les logiciels de retouche photo grand public permettent de simuler cet effet, grâce à l’utilisation de filtres divers.

Pour un effet optimal, il est conseillé de choisir une photo en plongée, ce qui donnera encore plus l’impression de regarder une maquette une fois le traitement achevé, et de privilégier les photos chargés, avec le moins d’espace vide possible.

Il existe plusieurs logiciels de retouche photo, le plus connu étant sans conteste Photoshop, et le plus open source et complet étant sans conteste Gimp.

Vous trouverez ici et des tutoriels complets pour Photoshop et ici et deux tutoriels  complets pour Gimp, qui vous permettront, après quelques tâtonnements, d’arriver à quelques résultats sympas.

Y a pas photo, ça rend bien, non ?

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Saviez-vous, d’ailleurs, que cette expression « Y a pas photo » nous vient du monde des courses hippiques ? Lorsque l’ordre d’arrivée est discutable, on a recours aux clichés pris automatiquement à chaque fois qu’une paire de naseaux franchit la ligne. Mais a contrario, lorsqu’il n’y a pas besoin de recourir aux clichés pour savoir qui a gagné, on dit alors qu’il « n’y a pas photo », que le doute n’est pas permis pour savoir qui a gagné.

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Il existe également deux sites internet qui automatisent les opérations et appliquent directement l’effet Bokeh : comme d’habitude, c’est plus rapide, c’est plus facile mais c’est moins fin.

Le premier des deux, et le plus basique, est Tiltshift maker, avec lequel j’ai par exemple réalisé la photo du milieu sur la bande à droite (sans retouche additionnelle : je précise car j’ai lu sur plusieurs forums qu’il est possible voir conseillé de passer le cliché sur un site d’automatisation et de le peaufiner après sur Photoshop ou Gimp).

Le second site, que j’ai découvert en faisant les recherches pour rédiger cet article, est Tiltshift Generator. Je préfère le rendu de ce dernier,  qui offre davantage de réglages possibles : j’apprécie notamment l’option « vigneting » qui permet d’ajouter un côté vintage  à la photo (et je me dis d’ailleurs que j’aurai peut-être recours à ce site à l’avenir uniquement pour cet effet-là).

Hélas, gros inconvénient, le site n’accepte pas les photos à partir d’un certain poids (1600 px), ce qui limite son intérêt. Il permet tout de même un rendu sympa : voir par exemple la photo du bas dans le bandeau à droite.

Vous trouverez facilement sur le net des dizaines et des dizaines d’exemples de ce que peut donner de tels tripatouillages de photos, et par exemple ici (50 belles photos) et (38.000 photos, sur Flickr !).

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Barcelone 2010

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Netvibes

Ça fait longtemps que je voulais écrire un article sur Netvibes, que j’utilise depuis des années. Beaucoup copié, mais à mon avis jamais inégalé, Netvibes est un « agrégateur » de flux RSS (tiens, il semblerait qu’agrégateur ne soit pas dans le dictionnaire ?) : c’est plus simplement une page web, configurable à souhait, sur laquelle vous pouvez installer et disposer des modules à votre convenance.

Evidemment compatible avec Mozilla Firefox, que je recommande également (mais aujourd’hui, tout le monde privilégie cette solution à Internet Explorer, au point que la majorité des utilisateurs a basculé du côté du Bien), Netvibes me servait jusqu’à présent à deux choses : accéder plus rapidement à mes favoris et parcourir tous mes sites habituels sans avoir à les visiter réellement.

La première de ces utilités, pouvoir afficher tous mes favoris à l’intérieur d’une page web et qu’ils soient aisément modifiables, découlait du fait que Firefox  ne permettait pas de mettre suffisamment  de liens dans la barre de favoris ; comme je visite presque quotidiennement un grand nombre de sites, j’avais créé un module dans Netvibes reprenant mes favoris principaux, et me permettant d’y accéder en un clic. En fait, c’était l’idée de base de mon premier site personnel, qui se résumait à quelques photos débiles et, surtout, à une page reprenant tous mes liens.

Netvibes m’avait notamment permis de catégoriser les liens (Infos / Jeux / Ciné / Forums, etc.), et de faire une catégorie spéciale, dédiée aux sites que je fréquentais réellement tous les jours.

Cette première fonction ne m’est plus trop utile depuis que je me suis un peu penché sur les add-ons à Firefox, dont un, multirow bookmarks toolbar, qui permet d’allonger considérablement la liste des liens affichables simultanément sur le navigateur ; cet add-on permettant d’afficher simultanément 3 lignes de favoris, et chaque favori pouvant être renommé et/ou représenté par un petit icône (celui-ci vous rappellera quelque chose), j’ai largement de quoi faire, et l’espérance de vie du module en question est désormais comptée). Il n’en reste pas moins que ce genre de tip peut être utile aux utilisateurs d’Internet Explorer (mais peut-être les dernières versions d’IE permettent-elles de mettre des raccourcis dans la barre de navigation ?).

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Saviez-vous ce que les add-ons pour Mozilla peuvent faire pour vous ?  Utilisateurs Facebook, je vous conseille déjà removeallfacebookads, qui comme son nom l’indique, supprime automatiquement toutes les publicités des pages Facebook : pas belle, la vie ?

Mais les add-ons de Mozilla permettent de configurer très finement votre navigateur (thèmes, boutons, gestion des liens, gestion de la messagerie, gestion de vos téléchargements, etc etc…).

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L’autre utilité de Netvibes est celle (grammaticalement incorrecte, donc) d’agrégateur RSS : je ne vous ferai pas un cours d’internet, ce dont je ne serai de toutes façons pas capable, mais le flux RSS d’un site correspond, en gros, à son actualité. Un site, cependant, peut avoir plusieurs flux en fonction de la richesse du contenu proposé (avec un flux pour chaque type d’actualité).

C’est la le cœur de l’intérêt de Netvibes.

Prenons un exemple : Machin est fan de memesprit, et veut être informé en temps réel de ce qui s’y passe, sans avoir à aller sur le site (bon, ça emmerde un peu les administrateurs, qui ne peuvent donc plus trop en connaître la fréquentation, mais Machin s’en fiche ; et même, ne plus voir les images ou les vidéos insérées dans les articles, bah il s’en moque) : tout simplement, Machin récupère le flux consacré aux nouveaux articles et celui consacré aux commentaires… Petit inconvénient, tout de même, c’est le risque que Machin, lisant un article qui l’intéresse via Netvibes ne prenne pas le temps d’aller sur le site mettre un commentaire et qu’au final, l’auteur se décourage et ne prenne plus le temps d’écrire.

Multipliez cet exemple par une autant de sites que vous consultez régulièrement, et c’est autant de temps de gagné.

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Mais, Netvibes,  comment ça marche ?

Tout d’abord, il faut s’inscrire sur le site et créer son espace personnel : ça prend moins de 3 mn, c’est gratuit, bref je l’ai déjà dit.

Ensuite, tout simplement, lorsque vous allez sur un site qui vous intéresse et dont le contenu futur est susceptible de vous intéresser également, vous cherchez le(s) lien(s) d’abonnement au(x) flux, et vous copiez celui-ci.

Sur votre page Netvibes, cliquez en haut à gauche sur « ajouter un flux », coller le texte, et voilà 8-)

Ca peut paraître abscond de prime abord, mais c’est en fait super simple et vraiment, ça permet de gagner un temps fou. Ou plutôt, ca provoque une perte de temps fou à checker des sites qu’habituellement je ne prendrai pas le temps d’aller visiter (mais grâce auxquels j’apprends chaque jour une foule de trucs)…

Vous avez également la possibilité d’installer des widgets (définition), en fonction de vos centres d’intérêts (météo, heure de Tokyo, Facebook, Tweeter, etc.).

Juste pour info, voici quelques exemples de ce que m’apprennent mes flux Netvibes en un coup d’œil :

- Libération : j’ai un extrait des derniers articles (en cliquant sur un extrait, j’accède à l’article en entier).

- Telerama : j’ai le programme télé de la soirée (où j’ai configuré les chaînes qui m’intéressent : je n’ai pas Canal ni Dorcel TV, par exemple)

- Boston Big Picture : j’ai accès chaque jour à une série de photos de grande qualité ayant trait à l’actualité.

- France Inter : la chronique du matin de Stéphane Guillon, et deux-trois émissions consacrées à l’Histoire ou à l’actualité.

- Culture Générale : je peux suivre l’actualité du site en direct, articles et commentaires (superbes articles, d’ailleurs !)

-  LaFraise : je peux voir les derniers tee-shirts en vente.

- Sites dédiés à l’Iphone : je peux voir l’astuce du jour, les articles de fond, les avertissements de mise à jour, les applications temporairement

- Sites de geeks, etc etc.

Je vois certaines personnes de mon entourage (disons-le : familial)  qui ne jurent que par google comme page de démarrage, car c’est plus pratique pour accéder à toutes sortes d’infos : mais non ! Le plus pratique, c’est une page de démarrage avec tout le contenu habituel et récurrent de l’utilisateur, agrémenté de la barre google qui permet non seulement de faire les recherches voulues mais de bloquer les pop-up très efficacement.

Plus d’infos sur Netvibes ici, par exemple (mais également un peu )

Essayez :-)

Memorange

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