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Les nouveautés de la mi-saison

Beaucoup se demanderont pourquoi cet article arrive si tardivement. D’une part parce que je dois l’avouer, j’ai eu la flemme et d’autre part parce que la mi-saison qui concentre la plupart des nouvelles séries en janvier s’est étendue jusqu’au mois d’avril. J’ai aussi attendu ce

Les sorties CDs : Avril 2013

En avril, ne te découvre pas d’un fil disait ma grand-mère. Mais quelles sont les sorties du mois, vous demandez-vous ? The Flaming Lips, Terror Bring Me The Horizon, Sempiternal Cold War Kids, Dear Miss Lonelyheart et le morceau Fear and Trembling Alkaline Trio, My Shame

Censure!

J’ai remarqué quelque chose récemment : en vieillissant je ne cache plus trop ce que je pense. Si lors de mon adolescence, j’ai peut être pris des partis auxquels je n’adhérais pas forcément, j’ai grandi à l’opposé, quitte à avoir été traité de vieux con (communiste)

Les sorties CDs : Mars 2013

Cette année fut le mars le plus froid en Angleterre depuis 1963, dingue, hein ? Ce mois-ci un agenda chargé : Bastille, Bad Blood et le single Pompeii Dido (non elle n’est pas morte !), Girl Who Got Away Depeche Mode, Delta Machine et le titre Soothe My

Bloc Party (London Olympia, 22 février 2013)

En février dernier il nous a été donné d’aller voir Bloc Party en live. Le groupe commence à avoir de la bedaine car avec 4 albums à leur actif il va également fêter ses 10 ans d’existence l’année prochaine. Par contre, le souci avec leurs

Stoker (Park Chan-wook, 2013)

Ce n’est pas souvent qu’il m’arrive de voir un film et de n’en savoir absolument rien, mais vraiment rien du tout. Pour Stoker, un des critères qui m’a convaincu était qu’il avait été réalisé par Park Chan-wook à qui l’on doit notamment Old Boy et

Au bout du conte (Agnès Jaoui, 2013)

 Je suis un grand fan d’Agnès Jaoui, je suis un grand fan de Jean-Pierre Bacri, je suis un grand fan du tandem à l’écran Jaoui-Bacri. Acteurs, scénaristes, réalisatrice, j’ai d’excellents souvenirs de plusieurs de leurs films quelles que soient leurs contributions (« Un air de famille »,

Lichtenstein : A retrospective (Tate Modern, Londres, 21 Février au 27 Mai 2013)

Lorsqu’on m’a proposé d’aller voir une expo au Tate Modern et de me culturer un peu (pour changer), j’ai dû admettre que je ne connaissais pas grand-chose à l’Art Moderne. Si j’apprécie l’Art Urbain (ou « Street Art »), le moderne m’échappe souvent car je le trouve

Velouté de navets au gingembre (au Thermomix)

Non non, vous ne rêvez pas. Non seulement, c’est mon premier article sur Même Esprit depuis bien longtemps, mais en plus, c’est une recette de cuisine ; et tenez-vous bien, c’est la première recette de cuisine AU THERMOMIX qui se publie ici ! Je chasse

Les nouveautés de la mi-saison

Beaucoup se demanderont pourquoi cet article arrive si tardivement. D’une part parce que je dois l’avouer, j’ai eu la flemme et d’autre part parce que la mi-saison qui concentre la plupart des nouvelles séries en janvier s’est étendue jusqu’au mois d’avril. J’ai aussi attendu ce jour précisément pour vous donner mon avis à chaud de la nouvelle série de SyFy, Defiance.

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Pendant cette mi-saison, j’ai vu du très bon et du beaucoup moins bon. Avant de vous parler des séries que je trouve dignes d’intérêt, je dirai quelque mots sur des séries auquel je n’ai pas accroché. The Following, raconte l’histoire d’une secte gouvernée par un serial killer emprisonné. Pas mal de clichés dans les premiers épisodes mais j’ai lu de bons commentaires concernant la suite. Golden Boy, une série policière qui semble plus profonde que les classiques du genre. Bates Motel qui raconte la jeunesse de Norman, futur tueur en série du film Psychose D’Alfred Hitchcock. Hannibal, tiré du Silence des Agneaux. Du côté série historique, on a Vikings dont j’ai trouvé le pilote très mou mais qui selon de divers sources  glanées sur le net est de très bonne qualité et enfin The Bible qui vous donne une leçon de catéchisme (trop) divertissante mais qui reste intéressante qu’on soit croyant ou pas. Si vous êtes curieux, vous pourrez regarder les pilotes pour vous faire votre propre idée, mais il y avait en cette mi-saison tant de séries a tester que je ne me suis pas attardé sur celles dont le résumé ne m’intéressait pas. Passons maintenant à ma sélection.

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Le gourou de Cult (Robert Knepper)

Cult: C’est le nom dushow qui a lieu dans la série elle même et qui met donc en scène une habile mise en abîme. Les fans de la série se réunissent dans un bar-pub des habitués  et élaborent des théories sur cette série créée par l’énigmatique Steven Rae (que personne ne voit mais qui transmet ses idées pour l’élaboration du show). Bref, çà m’a fait pensé aux plus belles heures de Lost. Là où cela devient inquiétant et intéressant, c’est que différents fans disparaissent mystérieusement. C’est le cas de Nate Sefton, fan absolu de Cult. Il avait quelques temps auparavant parlé de ses craintes à son frère Jeff, journaliste, avant sa disparition. Jeff (Matthew Davis) aidé par une assistante sur le show, Skye (Jessica Lucas) (dimension romantique de la série, CW oblige…) part à la recherche de son frère et essaye de découvrir ce qui se cache derrière cette série. Cette mise en abîme est intéressante et nous permet de voir l’envers du décor de la création d’une série. Le rythme, grâce au saut de la vraie à la fausse série, est soutenu et l’intrigue avance à chaque épisode levant peu à peu le voile sur certains élément essentiels. La réalisation est elle aussi intelligente car elle gère bien le passage de la fiction à la série avec un jeu de couleur plus clair dans le show et des couleurs plus sombres dans ce qui se passe dans la « réalité ». Il y a tout de même quelques bémols à apporter. Globalement les comédiens sont assez moyens (notamment au niveau des effets de surprise qui sont surjoués) et seul Robert Knepper ( qui m’insupportait au plus haut point dans la dernière saison de Heroes) tire son épingle du jeu en incarnant le gourou inquiétant dans le show et un acteur arrogant dans la « réalité ». Enfin comme on est sur la CW, le côté « teenseries » même si il y a des passages un peu choquants, pourra en agacer certains.
Mise à jour : Cult semble avoir été annulée…

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House of Cards: Netflix est un network US de vidéo à la demande que ce soit pour des films ou des séries. En ce début de mois de février, il a mis en ligne la première saison entière (13 episodes) de la série House of Cards avec Kevin Spacey, Robin Wright en tête d’affiche et David Fincher à la réalisation, du très beau monde donc.

Derrière ce titre énigmatique se cache un drama politique centré sur le couple Underwood et un

Frank Underwood ( Kevin Spacey), homme machiévalique

particulier Francis ( Frank pour les intimes) Underwood, député et représentant du parti majoritaire (démocrate) du Congrès américain. La série débute peu avant l’intronisation du nouveau président qu’il a aidé durant sa campagne et qui lui avait promis, en cas de succès, le poste très prisé de secrétaire d’état. Bien évidemment, les promesses de campagne ne sont pas tenues et le président estime qu’Underwood leur est plus utile au congrès. S’enclenche alors toute une manigance  qu a pour but à terme de se hisser jusqu’au poste suprême. Bien évidemment, cela ne se fait pas en un coup mais en plusieurs à force de manipulation, de mensonge, de chantage, etc… Au fil des épisodes, on a du mal à croire qu’un homme politique puisse être aussi machiavélique mais on se rend à l’évidence : Frank Underwood représente l’archétype,certes un peu éxagéré,  de l’animal politique (Il suffit de regarder les actualités pour s’en convaincre). L’ambiance est assez froide et les décors et les éclairages, ternes, renforcent cette atmosphère dans laquelle même le couple Underwood  n’inspire aucune confiance et ne semble pas habité du moindre sentiment. Les discours de Kevin Spacey face caméra, un peu surprenants au début, s’intègre parfaitement à une intrigue qui peut sembler un peu confuse si on n’ est pas trop au fait des arcanes du pouvoir mais dont on arrive quand même à suivre les grandes lignes. House of cards est  une série politique particulièrement réussie et dépeint de manière glaciale ce monde impitoyable pour quiconque se dresse entre la route d’un homme politique et le pouvoir.

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Lucas Hood ( Antony Starr)

Banshee : Banshee est le nom de la ville où se rend un criminel accusé de vol (Antony Starr), tout fraîchement sorti de prison, afin de retrouver sa complice et maîtresse (Ivana Milicevic) qui a gardé leur butin après qu’il lui a demandé de fuir et de le laisser derrière. Evidemment, 15 ans après, celle-ci s’est rangée et joue maintenant le rôle de la parfaite mère de famille qu’on trouve dans toutes les suburbs aux Etats-Unis. A la suite de circonstances particulières, le personnage principal va prendre la place du sherrif qui vient d’arriver en ville,ce qui lui offre, en plus d’une position avantageuse, enfin un nom , Lucas Hood.
Banshee est une ville atypique, habitée par une importante colonie amish, une famille indienne et des américains lambda. Toute la ville est sous le joug de Kai Proctor (Ulrich Thomsen), le parrain local. Produite par Alan Ball, (True Blood), on ne s’étonne pas de retrouver de nombreuses scènes de sexe et de violence qui donne à Banshee une atmosphère crasseuse (sans être malsaine) et qui offre à la série un certain cachet. La performance des acteurs est correcte, les différentes intrigues rythment à merveille cette série de 10 épisodes pour cette première saison. A classer dans la catégorie drame et dans le rayon série B, Banshee est une série qui a une véritable identité et propose un divertissement sans prise de tête tout en restant intéressant.

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The americans : Nous sommes au début des années 80, Elizabeth (Keri Russell) et Philip

Les camarades Jennings

Jennings (Matthew Rhys) et leurs deux enfants habitent une banlieue de Washington,  travaillent dans une agence de voyage et semblent mener une vie banale et tranquille. Ce que leurs voisins,  notamment un agent du FBI(Noah Emmerich) qui travaille dans la branche du contre-espionnage,  ne savent pas, c’est que Philp et Elizabeth sont en réalité des agents du KGB envoyés ensemble aux Etats-Unis depuis leur jeunesse pour servir la mère patrie pendant la guerre froide. Froid, c’est le visage que porte nos deux espions lors de leur mission d’assassinat, d’infiltration; etc… On en apprend plus sur leurs enfances et leurs entraînements en Russie par le biais de flash-back, habilement amenés et on suit ce couple ( qui est en fait un mariage arrangé) en alternant leurs missions et leur vie de famille et les sentiments avec lesquels ils doivent se débattre. De l’autre côté de la rue se trouve donc notre agent du FBI, Stan Beeman, accroc du travail et plus intéressé par son informatrice à l’ambassade de Russie, Nina, qu’à sa famille.

C’est cette partie sentimentale de part et d’autre qui permet à The americans de se démarquer des autres séries d’espionnage. La réalisation ( au niveau du grain de l’image), les décors, les costumes nous plongent véritablement dans les années 80 où les ordres de mission et l’accomplissement de celles-ci se font à l’ancienne sans portables ni internet mais par des rendez-vous dans des parcs, sur un parking désert etc… Les acteurs sont tous excellents et l’évolution des rapports entre les personnages, entrecoupés de missions de plus en plus périlleuses hisse cette série à un niveau de qualité rarement atteint (presque aussi bon que Homeland). C’est peut être la série de cette mi-saison.

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Defiance : Raison principal du retard de cet article, j’ai donc pu visionner les 3 premiers épisodes ( le pilote étant un double épisode) de cette série qui a fait un buzz énorme au niveau de la promotion (spots télévisés, affiches dans le métro, annonce du jeu vidéo qui devrait théoriquement interagir avec la série et inversement). Nous sommes plongés 30 ans après notre époque pendant laquelle l’arrivée d’extra-terrestres a engendré une guerre dévastatrice autant au niveau des population que des pays. Au bout de ces trente années, un  armistice a été signée entre les humains et différentes races extra-terrestre dans la ville de Defiance ( anciennement St Louis). C’est ici que se distingue cette série puisqu’on n’a pas à faire à une seul race mais à plusieurs races, vraisemblablement issues du même système solaire. La série débute avec Nolan (Grant Bowler) et sa fille « adoptive » Irisa (Stephanie Leonidas) une Irathiene qui font route vers l’Antarctique, supposée être le nouvel éden de ce monde chaotique. Attaqués par une bande de bandits de grands chemin, ils trouvent refuge à Defiance dirigée par la maire nouvellement nommé, Amanda Rosewater (Julie Benz). Voilà pour l’introduction de cette série.

Cette série a un énorme potentiel, les effets spéciaux sont à la hauteur, les différentes races semblent intéressantes mais malgré çà, elle souffre à l’heure actuelle de nombreux défauts. Les acteurs sont tout juste corrects et manquent cruellement de profondeur. Nolan est le cliché du bad boy au grand coeur, Irisa a tout de l’ado rebelle de base, on a le droit au bal des clichés alors qu’on entraperçoit de nombreuses possibilités d’exploiter leur passé et leur faille afin de leur donner de l’épaisseur. Le rythme est assez mou, l’intrigue pas assez mystérieuse, les batailles manquent de tension et de dimension épique. Et en plus de çà, la série emprunte à droite et à gauche : Mad Max, Le cinquième élément, une romance à la Roméo et Juliette, Batttle Star Gallactica, Terra Nova. Cela n’est pas un défaut en soi quand on arrive à faire ressortir une vraie identité mais ce n’est malheureusement pas le cas. Pour l’instant je continue à regarder dans l’espoir de voir la série s’améliorer car, je le répète, on sent un fort potentiel mais en l’état actuel des choses, çà reste très moyen. Je ne pourrais vous conseiller que de regarder le pilote qui n’est pas mauvais et qui pourra vous convaincre ou non de poursuivre la série.

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Orphan Black : Sarah (Tatiana Maslany) , une jeune délinquante orpheline revient dans sa ville

pour récupérer sa fille qu’elle a laissée à sa mère adoptive. Sur le quai de la gare, elle assiste  au suicide d’une jeune femme qui se trouve être son sosie parfait. Elle endosse la personnalité de cette dernière afin de fuir son ex en se faisant passer pour morte avec l’aide de son frère adoptif Felix (Jordan Gavaris). La jeune femme qui s’est suicidée, Beth Childs, et dont Sarah à pris la place, est une détective qui a  commis une bavure policière trouble. Elle découvre alors au fur et à mesure qu’elle et Beth font partie d’une « série » de clone qu’un personnage ou une organisation cherche à éliminer. Complot, rebondissements , situations émouvantes et parfois drôles par le biais du personnage de Felix, Orphan Black est peut être la série feuilletonnante de la mi-saison.La réalisation est de bonne facture et l’actrice principale incarne parfaitement et de manière convaincante les différentes clones de la série.

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Daniel Holden (Aden Young)

Rectify : J’ai aussi eu l’occasion de regarder les trois premiers épisodes de cette série et pour l’instant j’ai un avis assez mitigé . Vingt ans après son incarcération et sa condamnation à mort pour le meurtre  de sa petite amie, Daniel Holden (Aden Young), rentre dans sa ville natale, les analyses ADN l’ayant à priori disculpé. Evidemment, se réintégrer dans une société et dans une ville dont la plupart  des habitants le considèrent toujours comme coupable est plus que compliqué  autant pour lui que pour sa famille. La série tranche entre la lenteur de la renaissance de Daniel et la pulsion de vie de sa sœur Amantha (Abigail Spencer) qui a été la seule à vraiment se battre pour son frère. Pendant ses 20 années, son jeune frère a grandi, sa mère s’est remariée et la ville a complètement changé. En regardant cette série on a un sentiment bizarre, çà m’a fait penser à certains moments à une série contemplative. On suit Daniel qui réapprend à vivre, ce qui est extrêmement compliqué après avoir passé 20 ans dans l’isolement presque total que l’on revit par des flash-back bien aménés. Les personnages sont assez bien dessinés et la performance de l’acteur principal est remarquable, il arrive à faire passer tout un tas d’émotions avec le regard et en restant souvent immobile. Je pense que le pilote est assez représentatif de la série donc à essayer pour les plus curieux d’entre vous.

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 Au début je ne voulais parler que de trois séries et finalement, pendant la rédaction de cet article, Rectify et Orphan Black se sont invités à la fête. Je vais quand même donner, comme chaque fois mon top 3 :
- The americans
Orphan Black
- Banshee/House of cards

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Comme je le disais en début d’articles, il n’y a plus vraiment de « saisons », du coup j’ai décidé de faire , à l’intar de Stoefler pour les CDs, les nouvelles séries du mois et parfois les nouvelles saisons des séries du mois.

Les sorties CDs : Avril 2013

En avril, ne te découvre pas d’un fil disait ma grand-mère.

Mais quelles sont les sorties du mois, vous demandez-vous ?


The Flaming Lips, Terror


Bring Me The Horizon, Sempiternal


Cold War Kids, Dear Miss Lonelyheart et le morceau Fear and Trembling


Alkaline Trio, My Shame Is True et le titre I wanna Be A Warhol


New Kids On The Block (la bonne blague…), 10


Killswitch Engage, Disarm the Descent et la chanson In Due Time


Stone Sour, House of Gold & Bones – Part 2


Paramore, Paramore et le morceau Now


Fall Out Boy, Save Rock and Roll


Michael Bublé, To Be Loved et la chanson It’s A Beautiful Day


Yeah Yeah Yeahs, Mosquito et le titre Sacrilege

Will.i.am, #Willpower


Deep Purple, Now What ?!


Phoenix, Bankrupt ! et le single Entertainment


Killing Joke, The Singles Collection 1979-2012


Assez chargé ce mois d’avril, à part Yeah Yeah Yeahs et ce clip sympa, il n’y a pas grand-chose qui m’emballe.


Et vous, qu’est-ce que vous allez acheter ?

Censure!

J’ai remarqué quelque chose récemment : en vieillissant je ne cache plus trop ce que je pense. Si lors de mon adolescence, j’ai peut être pris des partis auxquels je n’adhérais pas forcément, j’ai grandi à l’opposé, quitte à avoir été traité de vieux con (communiste) ou encore de modèle d’intolérance. Il y a pas mal de choses qui m’énervent je dois l’avouer, certaines plus importantes que d’autres, mais je trouve qu’il est parfois bon de passer un coup de gueule, car même si ce que je vais écrire peut paraitre négligeable, si on y réfléchit bien, c’est la porte ouverte à toute les fenêtres !

Et cette fois-ci, c’est allé un peu trop loin !


Cette semaine, j’ai vu deux fois le même épisode d’une série (dont je ne citerai pas le nom, car cela serait hors-propos). La différence entre l’un et l’autre, c’est que la première fois, l’épisode a été diffusé à 22h et la deuxième fois à 18h30. L’autre différence, c’est que l’épisode diffusé dans l’après-midi a été censuré, ce qui a première vue pourrait éventuellement se comprendre (encore que, parce que franchement ce qui a été retiré…), mais les dialogues étant frais dans ma tête il se trouve que j’ai parfaitement compris ce que la chaine a évité de diffuser : toute allusion à une activité sexuelle dénuée de sentiment.

Car le mot sexe a été prononcé plusieurs fois sans soucis lors de l’épisode, mais dès qu’il était sous-entendu que l’activité était juste l’assouvissement d’un plaisir (tout comme faire un bon repas par exemple), la chaine s’est empressée d’éditer ladite scène et de raccourcir les dialogues, voire d’en altérer le sens complet.


J’ai fait quelques recherche en me disant que j’exagérai peut être un peu les choses et c’est en tapotant sur le net que j’ai découvert le Watershed. En gros c’est une tranche horaire durant laquelle une chaine de télévision décide ou non de diffuser certains programmes, selon leur contenu. En Angleterre, ce temps d’antenne est entre 21.00 et 5.30 et cela vise à véhiculer une image plus propre de la télévision en modifiant ou interdisant des émissions qui pourraient choquer la sensibilité des plus jeunes. Un organisme indépendant appelé Ofcom est chargé de mettre en place une série de mesures et de conseils en ce qui concerne ce qui est approprié ou non. Le souci, c’est qu’après avoir été sur leur site et vérifié ce qu’ils jugeaient comme étant admissible ou pas, leur réponse est plutôt vague :

« Unsuitable material can include everything from sexual content to violence, graphic or distressing imagery and swearing. For example, the most offensive language must not be broadcast before the watershed on TV or, on radio, when children are particularly likely to be listening. Frequent use of offensive language must be avoided before the watershed, and must always be justified by its context. » (http://consumers.ofcom.org.uk/2012/05/what-is-the-watershed/)

Ok, donc en gros, c’est comme vous voulez les cocos ! Si on creuse un peu cela n’est pas plus précis. Le Watershed interdit :

- De diffuser tout contenu (image et langage) à haut caractère sexuel, sauf si c’est justifié par le contexte

- De diffuser des rapports sexuels, à moins d’avoir attrait à un sérieux caractère éducatif. Toute discussion ou description à caractère sexuel doit être justifiée / éditée de manière appropriée.

- La nudité

(http://stakeholders.ofcom.org.uk/broadcasting/broadcast-codes/broadcast-code/protecting-under-18s/)


Pour en revenir à ma série, voici les exemples dont je parlais, pour comparer. Pour situer le contexte, c’est une comédie, donc ce qui est dit doit être pris au second degré (je dis ça pour la deuxième liste d’exemples). Ce qui a été censuré :

« Friends help friends have meaningless sex » — > « les amis aident les amis avoir des relations sexuelles sans attache »

« I can’t pleasure a woman while building a dresser » — > « je ne peux pas construire une commode en donnant du plaisir à une femme »


Par contre, ce qui est toléré :

« Being brown, you have the wisdom of a thousand white women » « en tant que bazanée, tu as la sagesse de 1000 femmes blanches »

« I’m sure it’s like the real Olympics, except the white people win sprints » — > « je suis sûr que c’est comme les Jeux Olympiques, à part que ce sont les blancs qui gagnent le sprint »


Je vous laisse juge, mais personnellement je trouve ça un peu limite. Qu’on veuille protéger les enfants d’une banalisation du sexe, ok, mais je pense que la manœuvre proposée ici est mal placée. Ce que je comprends, c’est que faire des blagues sur les races, c’est ok, mais que clamer d’avoir des relations sexuelles juste parce qu’on en a envie, c’est mal !

Ce que parait surtout hypocrite, c’est quand on sait qu’en Angleterre, 100% des jeunes garçons (- de 14 ans) ont déjà vu de la pornographie ; on se demande si c’était vraiment la peine de retirer ces répliques ?


J’attends votre avis !

Les sorties CDs : Mars 2013

Cette année fut le mars le plus froid en Angleterre depuis 1963, dingue, hein ?


Ce mois-ci un agenda chargé :


Bastille, Bad Blood et le single Pompeii


Dido (non elle n’est pas morte !), Girl Who Got Away


Depeche Mode, Delta Machine et le titre Soothe My Soul


Stereophonics, Graffiti on the Train


Bon Jovi (non ils ne sont pas morts !), What About now


Hurts, Exile et le single Miracle


Clutch (à la demande générale), Earth Rocker et le titre Earth Rocker


David Bowie, The Next Day


Justin Timberlake, The 20/20 Experience et le single Suit&Tie


Lil Wayne, I am not a Human Being II et le single My Homies Still


The Strokes, Comedown Machine et le single All The Time


Suede, Bloodsports


Sevendust, Black Out the Sun et le titre Decay


Plutôt sympa la chanson de Clutch. J’ai tapoté sur mon ami Youtube et les morceaux de l’album ont l’air plutôt pas mal avec un tempo plus rapide qu’à l’accoutumée.

On ne pourra également pas me reprocher de ne pas avoir été éclectique dans le choix des artistes !


Et vous, qu’est-ce que vous allez acheter ?

Bloc Party (London Olympia, 22 février 2013)

En février dernier il nous a été donné d’aller voir Bloc Party en live.

Le groupe commence à avoir de la bedaine car avec 4 albums à leur actif il va également fêter ses 10 ans d’existence l’année prochaine. Par contre, le souci avec leurs CDs c’est la qualité assez inconstante des chansons, variant du tube qui déchire aux chansons chiantes.

Silent Alarm le premier opus avait enfanté les hits Banquet et Helicopter qui sont sans doute leurs meilleurs morceaux jusqu’à ce jour.


En 2012, Bloc Party est revenu avec un nouvel album, Four, dont j’avais parlé ici, et qui m’a surpris dans le bon sens du terme avec un retour aux chansons qui ont pas mal de pêche mais aussi un son qui a évolué vers plus de dynamisme. Il y a toujours des morceaux un peu plus lents, mais de manière générale je trouve que c’est le meilleur CD qu’ils aient sorti en termes de constance.


C’est pour cette raison que je me suis laissé convaincre d’aller les voir sur scène, et ce pour la troisième fois.

Un rapide commentaire sur la « salle » où nous avons assisté au concert, le London Olympia. C’est plus un centre d’exposition qu’une salle faite pour écouter de la musique et je pense que la raison pour laquelle elle a été choisie, c’est qu’elle peut abriter près de 20000 personnes. Et plus les salles sont grandes généralement, moins le son est de bon augure… Et cela s’est ressenti lors du concert, le son manquait effroyablement de puissance et l’atmosphère était froide tout comme la température dehors.

A part cela, le concert s’est bien passé avec une interprétation nickel de la part du groupe donc pas de reproche à ce niveau-là ; ils ont joué un bon mélange de leurs chansons les plus connues et de celles du nouvel album qui sonnaient bien en live. Cependant, à aucun moment je me suis senti transporté par la musique ; était-ce dû à la salle ?


Seuls les effets de lumière m’ont impressionné ; la pochette de l’album représente quatre cercles de différentes couleurs et ce thème a été repris sur scène et avec jeux de lumières, de lasers et même deux écrans sur les côtés de la salle. Combiné avec la musique, l’ensemble rendait vraiment sympa.


J’ai trouvé la set list sur le net, une vingtaine de chansons, on en a presque pour notre argent !

So He Begins to Lie

Hunting for Witches

Positive Tension

Team A

Real Talk

Waiting for the 7.18

Song for Clay (Disappear Here)

(‘Kele – Tenderoni’ intro)

Banquet

Coliseum

Day Four

The Prayer 

One More Chance

Octopus


Encore:

Kreuzberg

Ares

This Modern Love

Flux

(‘Rihanna – We Found Love‘ intro)


Encore 2:

Ratchet

Truth

Helicopter

 

Meilleure chanson, Helicopter évidemment ! Pas trouvé d’enregistrement décent lors de notre concert, alors je vous mets une de leurs apparitions dans l’excellente émission de Jools Holland :


Un dernier point sur cet article et il concerne la première partie, The Joy Formidable.

Trio gallois qui avait la pêche, ils ont livré une solide performance et j’ai même acheté le CD, que je recommande si vous aimez le morceau suivant :

Stoker (Park Chan-wook, 2013)

Ce n’est pas souvent qu’il m’arrive de voir un film et de n’en savoir absolument rien, mais vraiment rien du tout.


Pour Stoker, un des critères qui m’a convaincu était qu’il avait été réalisé par Park Chan-wook à qui l’on doit notamment Old Boy et Lady Vengeance (que je n’ai pas (encore) vus, mais dont j’en ai entendu beaucoup de bien), et qui je sais n’a plus à faire ses preuves. Une note de 5 sur 5 dans le magasine Empire Outre-Manche m’a finalement décidé d’aller dans mon cinéma le plus proche.


India Stoker est une jeune fille étrange. D’une nature plutôt discrète, elle vit avec ses parents dans une énorme maison au milieu de la campagne américaine. Malheureusement son père vient de décéder tragiquement dans un accident de voiture et alors que les funérailles ont lieu, le frère du défunt, Charlie, fait son apparition. Rien de spécial, si ce n’est que personne n’a l’air d’avoir eu connaissance de son existence. Cette arrivée inattendue va mettre à jour les relations ô combien difficiles qui existent entre India et sa mère Evie, et va en plus déterrer quelques squelettes qui étaient cachés dans leurs placards…


L’originalité de Stoker réside principalement dans la cinématographie du film. Absolument rien n’est laissé au hasard dans chacun des plans que nous livre le réalisateur : les couleurs et la lumière sont magnifiques, les mouvements de caméras tout en contrôle et précision, les plans (et les passages d’un plan à l’autre) originaux et sobres à la fois et l’attention prêtée aux détails est effrayante. Ces nombreuses qualités permettent à Stoker de dégager une ambiance puissante qui submerge le spectateur malgré une histoire assez conventionnelle.

En sortant du film, l’atmosphère m’a d’ailleurs profondément marqué. Ca n’est pas que l’histoire est nulle, bien au contraire, mais elle n’a rien d’extraordinaire. La façon dont est tourné Stoker permet au réalisateur de détourner l’attention du spectateur et de subtilement disséminer des indices concernant l’intrigue tout au long du film. Je pense notamment à de petites astuces de narration non-linéaires disséminées ici et là qui permettent de mettre en relief certaines scènes et d’apporter de la surprise supplémentaire.

Un autre exemple fut le détournement d’attention dont j’ai été la victime : j’étais tellement pris dans l’ambiance qu’à la fin du film je me suis dit, mais bien sur comment ai-je pu manquer ce détail, c’était forcément évident !


Tous ces atouts ne seraient rien si l’histoire et le film n’étaient pas soutenus par des acteurs à la hauteur. Les comédiens sont éblouissants, avec Mia Wasikowksa (à mes souhaits !) en chef de patrouille, parfaite en adolescente bizarre et angoissante. Elle est suppléée par Nicole Kidman, jouant à merveille la veuve éplorée et mère irresponsable, complètement à l’ouest ainsi que par Matthew Goode terrifiant en « oncle sympa ». D’ailleurs, la dichotomie de l’oncle entre son aspect parfait et son attitude étrange est renforcée par le maquillage extrêmement exagéré dont il est affublé : il est tellement lisse et orange qu’on se demande si cela n’est pas surnaturel !


Une dernière chose à noter, pour tous ceux qui connaissent le travail de Park Chan-wook et ses habitudes cinématographiques. Pas d’ultra violence dans le film, qui se veut je pense être une histoire à suspense avec une touche d’angoisse et de frissons.


Comme vous pouvez vous en doutez, j’ai été très enthousiasmé par Stoker que je considère comme une excellente surprise.

J’achète !


Si vous avez besoin d’être encore plus convaincu, voici la bande-annonce que je ne recommande pas, car elle en dévoile un peu trop.

Au bout du conte (Agnès Jaoui, 2013)

 Je suis un grand fan d’Agnès Jaoui, je suis un grand fan de Jean-Pierre Bacri, je suis un grand fan du tandem à l’écran Jaoui-Bacri. Acteurs, scénaristes, réalisatrice, j’ai d’excellents souvenirs de plusieurs de leurs films quelles que soient leurs contributions (« Un air de famille », « Cuisine et dépendances », « Le goût des autres », etc.), y compris dans des registres plus légers (« Didier »).

C’est donc tout naturellement avec plaisir et avidité que j’ai appris qu’ils sortaient un nouveau film, intitulé « Au bout du conte », dont la bande-annonce était en plus savoureuse, avec un Bacri bien comme on l’aime, et dont je continue de me demander si c’est un vrai rôle de composition ou s’il est comme ça naturellement. Je me suis donc empressé d’aller voir le film, entraînant Marjo sans me poser de questions, sans lire les premières critiques (qui n’auraient pas forcément influencé mon choix, de toutes façons) et ô mon dieu, OMG comme on dit aujourd’hui, que s’est-il passé ??

Le film dure (1)1h50. 110 minutes de morne plaine, où je me suis franchement ennuyé…  On y suit les destins plus ou moins croisés de plusieurs personnages, des hommes seuls et des femmes seules, des vieux couples parfois fissurés et des jeunes couples fragiles, des célibataires malheureux et des séducteurs dangereux (c’est beau ce que j’écris). Au niveau du jeu, les acteurs s’en sortent globalement bien, y compris Sandro le compositeur bègue que j’aurai pu haïr tout du long du film du fait de mon agacement généralisé, mais qui finalement a ce petit air humain et sympathique qui fait qu’on lui pardonne tout. Quant à Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui, ils jouent extrêmement bien, leurs personnages -taillés sur mesure il est vrai- sont parfaits (Bacri en responsable d’auto-école blasé et terrorisé par la prédiction de sa mort prochaine faite par une voyante folle 40 ans plus tôt ; Jaoui actrice méconnue et femme enfin libre mais qui se rend compte que seule elle n’est capable de rien) ; non, vraiment, au niveau du jeu, il n’y a rien à redire.


(ça ne vous rappelle pas quelqu’un ?)

 

Mais toutes ces histoires, ces personnages qui se croisent, avec un rythme leeeeeeeeeeeeent, sans réel fil rouge entre entre ces différentes saynètes de la vie quotidienne qui s’enchaînent sur une musique persistante et au bout du compte désagréable (« au bout du compte » : je l’ai placé celle-là !). C’est plat, c’est rarement drôle, c’est souvent convenu et attendu (je ne veux pas spoiler mais il y 5-6 fois dans le film où je savais d’avance le gag à venir tellement c’était énorme), bref, une grosse déception pour moi…

Car s’il y a bien quelques scènes fines et certaines marrantes sur les 110 minutes, je n’en retiens qu’une que je ne doive pas à Bacri et/ou à Jaoui (je pense à la scène du bal). Plusieurs scènes sont littéralement nulles et parfois même franchement bizarres (deux m’ont particulièrement surpris pour le coup : tout d’abord, un plan fixe de 3 secondes sur le visage de la mère de Laura (62 ans civilement et de tête, 30 ans de corps), je n’ai pas compris l’éventuel message… Et à un moment, Laura, toute vêtue de rouge, traverse la forêt pour aller voir sa tante, elle y croise le voisin de cette dernière, M. Wolf ; c’est bon, tout le monde a compris ? Pourquoi rajouter ce pantin de méchant loup, qui surgit de derrière un arbre ?? Des yeux dans la nuit, un mouvement dans les fougères, un bruit de course sur les feuilles mortes, ça aurait été superflu : mais là ? C’est superflu et pour le moins curieux).


Le duo Bacri-Jaoui fonctionne bien et le reste du film m’ayant tellement saoulé , je guettais chacune de leurs apparitions à l’écran avec avidité dans l’espoir de sourire un bref instant, parfois avec succès. Cela ne sauve évidemment pas le film, dont j’espère qu’il n’est qu’une erreur de parcours de deux de mes acteurs/réalisateurs/scénaristes préférés (ça fait un peu présomptueux de parler d’erreur de parcours, mais c’est comme ça que je le ressens).


 Vivement le prochain !


 

Lichtenstein : A retrospective (Tate Modern, Londres, 21 Février au 27 Mai 2013)

Lorsqu’on m’a proposé d’aller voir une expo au Tate Modern et de me culturer un peu (pour changer), j’ai dû admettre que je ne connaissais pas grand-chose à l’Art Moderne. Si j’apprécie l’Art Urbain (ou « Street Art »), le moderne m’échappe souvent car je le trouve plus difficile à appréhender et il faut bien l’avouer, il y a des fois ou on a l’impression d’observer une toile sur laquelle l’artiste a fait n’importe quoi. Technique/couleur/message, honnêtement, j’aimerai bien qu’on m’explique ! Je comprends tout à fait qu’une œuvre puisse véhiculer une émotion, quelle que soit sa forme, je suis dubitatif quand on place devant moi un tableau monochrome et qu’on vient m’expliquer tout un charabia sur le pourquoi du comment.


Je digresse, je digresse… Le jeudi 21 février a vu s’ouvrir une exposition temporaire au musée d’art moderne de Londres, le Tate Modern, et qui a pour sujet Lichtenstein, un nom qui ne vous fait peut-être pas tiquer, mais dont je suis sûr que vous avez vu au moins une de ses toiles, celle-ci par exemple :


Figure centrale du Pop Art américain, Roy Lichtenstein s’est notamment fait connaitre pour ses peintures centrées sur la publicité et le culte de l’image. Il est surtout célèbre pour ses toiles ayant pour inspiration la bande dessinée et le fait que la B.D. soit aussi populaire a propulsé Lichtenstein vers un succès quasi immédiat car ses œuvres étaient à la fois faciles d’accès mais aussi capables de choquer… enfin ça c’est le pitch de l’expo !


Alka Seltzer

Lichtenstein ne s’est pas simplement contenté de faire que des toiles inspirées de bandes dessinées, et cette rétrospective rassemble 13 salles chacune centrée sur un thème qui fut cher à l’artiste pendant sa vie et qui regroupe des tendances et techniques plus ou moins différentes (Noir et Blanc, Les Nus, Guerre et Romance, etc…). L’exposition est relativement bien faite, avec peu d’explications ce qui permet peut être de se laisser porter par la disposition des œuvres mais qui d’un autre coté ne donne pas assez d’approfondissements sur les techniques ou les inspirations.


J’ai été particulièrement séduit par tout ce que était noir et blanc, la salle sur les miroirs ainsi que les paysages, que j’ai trouvé très réussis. Ce qui démarque Lichtenstein de ses contemporains, c’est la technique qui l’a rendu célèbre et qu’il a utilisé pour composer la plupart de ses tableaux / bandes-dessinées : pour « peindre » ses toiles, il utilise souvent des grilles qui permettent de remplir les esquisses à l’aide de points plus ou moins grands. Cette technique est notamment utilisée dans les paysages chinois qu’il a créés au crépuscule de sa vie et je pense que le tableau ci-dessous est celui que j’ai préféré de toute l’expo :

Paysage Chinois

Il dégage une sérénité mais aussi une originalité qui en font une œuvre unique.


Si l’expo va se déplacer dans d’autres pays, je conseille chaudement.


Lichtenstein, j’achète ! Enfin, pas les originaux…

Velouté de navets au gingembre (au Thermomix)

Non non, vous ne rêvez pas.

Non seulement, c’est mon premier article sur Même Esprit depuis bien longtemps, mais en plus, c’est une recette de cuisine ; et tenez-vous bien, c’est la première recette de cuisine AU THERMOMIX qui se publie ici ! Je chasse sur de nouveaux territoires, je tente d’élargir le cercle de notre lectorat !

…ou plus prosaïquement, je reviens à la base de l’une de mes motivations à écrire (qui avait entraîné d’ailleurs la publication de l’un de mes tous premiers articles) : me permettre de me souvenir d’une bonne recette que j’ai accommodé, pour pouvoir la refaire de la même façon lorsque j’ai aimé un plat !

J’utilise ici le fameux Thermomix (que je recommande à tous les gens qui ne veulent plus manger des plats industriels), mais ceux qui utilisent d’autres robots, ou savent transposer ces consignes en termes de cuisine classique pourront également s’en servir avec un minimum d’adaptation.

On fait énormément de soupe à la maison depuis qu’on a fait l’acquisition de cette merveilleuse machine, mais au bout d’un moment, on finit par tourner un peu en rond entre les 10 soupes qu’on sait maintenant faire sans trop de difficulté avec les légumes qu’on trouve le plus facilement plus ou moins tout au long de l’année. Et comme on s’est inscrits depuis peu à une AMAP et qu’on se retrouve avec beaucoup de légumes pas forcément faciles à cuisiner, j’ai tenté ce soir de nous trouver une nouvelle recette pour utiliser nos NAVETS.

Oui, vous avez bien lu, des navets. Et ben figurez-vous que cette soupe, ou plus exactement ce velouté, est un pur délice, et qu’en plus d’être originale, elle est esthétiquement très chouette et qu’elle pourrait facilement passer pour un plat de menu gastronomique, pour pas cher !

Bref, trêve de blabla, voici la recette. A l’origine, elle vient de , mais comme elle est pas super claire sur la page originale (on y parle de carottes alors qu’il n’y a pas de carottes…), je me permets de me la reproduire ici avec mes propres proportions et indications.

Les ingrédients :
- 500g de navets
- 10g de gingembre frais
- 1 pomme de terre de taille moyenne (non, ça ne veut rien dire ; je reviendrai préciser le poids la prochaine fois que je ferai la recette)
- 500g d’eau
- 130g de lait
- 200g de crème fraîche liquide (un petit pot de 20cl)

 

  • 1. Eplucher le gingembre, le mettre dans le Thermomix et mixer 5 secondes Vitesse 5. Réserver.
  • 2. Mettre les 500g d’eau dans le bol, découper les navets et la pomme de terre et les déposer en morceaux pas trop gros dans le panier de cuisson. Cuire 25mn à température Varoma, Vitesse Gentle stir setting.
  • 3. Garder dans le bol l’eau qui reste après la cuisson. Sortir les légumes du panier, les mettre dans le bol. Ajouter le gingembre, la crème fraîche liquide et le lait. Mixer le tout 20 secondes, Vitesse 10.

 

Et voilà ! C’est beau, c’est bon, et c’est vraiment original ! (pas très chaud par contre, on peut remettre à chauffer un peu pour une température idéale, je repréciserai les modalités aussi la prochaine fois que j’en ferai maintenant que j’ai la base, et j’essaierai d’ajouter une photo)

Les sorties CDs : Février 2013

Fé-fé-fé-fé-février !

Un nouveau mois se termine avec son lot d’albums.


Ben Harper & Charlie Musselwhite, Get Up ! et le titre I Don’t Believe A Word You Say


Coheed and Cambria, The Aftermath : Descension et le titre The Hard Sell


Eels, Wonderful, Glorius et le titre Peach Blossom


Foals, Holy fire et le single Inhaler


Bullet for My Valentine, Temper Temper et le single éponyme


Nick Cave and The Bad Seeds, Push the Sky Away and la chanson Jubilee Street


Plutôt pas mal ce mois-ci, j’ai pas fermé une seule des chansons avant la fin !


La claque du mois revient à Foals ! J’ai écouté en plus quelques chansons sur le net et je pense que je vais me procurer le CD sans tarder !


Et vous, qu’est-ce que vous allez acheter ?