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La surprise du jour

En 2007 et plus récemment en 2012, François Bayrou a toujours mis l’accent sur les technologies internet et a beaucoup misé sur une communication en live via les réseaux sociaux.
Mais à la vraie question de savoir si François Bayrou est un geek, un début de réponse est disponible sur son site de campagne 2012.
Les plus geeks d’entre vous connaissent très certainement le fameux « Konami code ».
Pour ceux qui seraient passés à côté de leur enfance et adolescence à écumer les Console + et autres Player One, la manip était simple et à jamais gravée dans nos mémoires de geeks : haut haut bas bas gauche droite gauche droite B et A.

Rendez-vous donc sur son site de campagne officielle : www.bayrou.fr.
Exécutez ensuite le Konami code à l’aide des quatre touches de flèches et bien évidemment des touches B et A.
La suite se passe de commentaires.

En janvier sur Même Esprit

Wow ! Quelle activité en ce début d’année ! Pas moins de 18 articles en un mois, et alors même que Jika et moi nous sommes faits paradoxalement plutôt discrets.

Pour ceux qui auraient manqué des trucs, et pour ceux qui aimeraient relire le meilleur, je vais tenter un exercice nouveau sur Même Esprit, en récapitulant tout ce qui a été publié le mois dernier.

L’événement de ce mois de janvier 2012 en France, c’était évidemment la mise officielle sur le marché des offres de l’opérateur téléphonique Free, et c’est LeNyko qui nous en a fait la présentation détaillée avec une remarquable réactivité.

Les fêtes de fin (et de début) d’année ont été l’occasion de partager plein de bonnes Recettes, comme les truffes aux cookies et à la crème de Marga, ou la Galette des Rois de Gattaca, et côté salé, les gougères à l’emmental de Catryn, et la salade vietnamienne au poulet de LeNyko. Dans un registre un peu différent, Jika continuait de son côté sa quête du meilleur burger de Paris au Breakfast in America.

Côté découvertes, Stoeffler se penchait sur une question que certains d’entre vous se sont peut-être déjà posée au moment critique : quelle est la vitesse d’un avion au décollage ? Je vous emmenais pour ma part visiter l’exposition Samouraï, armure du guerrier au Quai Branly à Paris. Je vous parlais aussi de 4 trucs rigolos autour de Google, à découvrir à ses heures perdues, et Ayastan vous expliquait en vidéo ce qu’est une roucoulette en handball.

Cinéma : en avant-première pour le public français (où le film n’est pas encore annoncé à ma connaissance), Stoeffler nous présentait Haywire de Steven Soderbergh, et revenait aussi sur des films sortis désormais en DVD et VOD, avec Biutiful d’Alejandro Inarritu, avec Javier Bardem dans le rôle principal.

Toujours attentif à l’actualité des Séries, Ayastan nous a tenu au courant des résultats des Golden Globe et nous a donné aussi ses premières impressions sur Alcatraz, série fantastique américaine qui tente de prendre la relève des regrettés Lost ou 4400. Féru d’anime, Stoeffler nous présentait de son côté Claymore, d’Hiroyuki Tanaka, et toujours rayon manga, mais cette fois sur papier, Planètes, de Makoto Yukiruma.

Tant qu'à faire des bilans...

Côté Jeux, Jika vous présentait la version IPhone de Wordfeud, un jeu de Scrabble en ligne amélioré, et je vous donnais mon avis sur la 2e édition du jeu de plateau stratégique tiré de la série à succès de Georges R.R. Martin, le Trône de Fer.

On vous a enfin parlé de Musique, avec un article présentant le groupe électro français Justice à l’occasion de la sortie de leur nouvel album.

Au niveau des échanges avec nos lecteurs, deux articles ont connu une belle (inter)activité ce mois-ci : l’inévitable Heytell, qui continue d’attirer vers nous plein de gens qui ont besoin d’un service après-vente (Oo) , et un autre article de Jika sur l’utilisation des smileys sur IPhone, qui a entraîné une discussion légèrement animée sur la question de l’invention (aux deux sens du terme) du fameux smiley.

Et en février alors, qu’est-ce qu’on raconte sur Même Esprit ? 8D

Les 14 Merveilles du Monde

Quatorze merveilles du Monde ?
Et vous qui n’aviez entendu parler que de la moitié !? Titre légèrement aguicheur, mais néanmoins justifié :p


Récapitulons.


Il y a un peu moins de 2 200 ans, en -140, une liste des sept merveilles du monde fût constituée. On ne sait pas qui d’Hérodote, de Diodore de Sicile, de Strabon ou d’Antipater de Sidon en fût exactement l’auteur, mais seule la pyramide de Gizeh, en Egypte, a survécu à l’épreuve du temps. Seule la pyramide, oui, mais également cette fameuse liste.


En 2007, l’organisation suisse New Seven Wonders a mis en place un sondage planétaire afin de désigner 7 nouvelles Merveilles du Monde. Ce sondage, très contesté pour de multiples raisons, a permis de désigner les 7 Merveilles du Monde moderne :

Le Colisée de Rome (Italie), le Taj Mahal (Inde), la Grande Muraille (Chine), la cité troglodytique de Pétra (Jordanie), la cité maya de Chichen Itza (Mexique), la cité inca du Machu Picchu (Pérou) et enfin la statue du Christ rédempteur de Rio de Janeiro (Brésil).


Cette liste vient donc s’ajouter à l’officielle, de l’Antiquité :


  1. le Mausolée d’Halicarnasse
  2. la Statue de Zeus à Olympie
  3. le Phare d’Alexandrie
  4. les Jardins suspendus de Babylone
  5. le Temple de Diane à Éphèse
  6. le Colosse de Rhodes
  7. les Pyramides d’Égypte

Attention ami lecteur, nous arrivons à la réelle valeur ajoutée de l’article…

Qui joue souvent à 7 Wonders, ou qui tout simplement aimerait réussir à se souvenir du nom de ces 7 merveilles sera heureux de savoir que « Mostapha, j’attends copie » !


Car en effet, grâce à cette simple phrase, qui est en réalité un moyen mnémotechnique, vous retiendrez sans peine cette liste :


MAUsolée, STAtue, PHAre, JArdins, TEMple, COlosse, PYramides !


 

 

 

Mini Dark Vador

Ci-dessous une pub assez sympa pour Volkswagen, qui a connu un certain buzz :

 

 

Et parce que l’internaute est fou, la parodie toute fraîche :

 


8-]

La diplomatie du panda

Ça se passe ici (ou ) :

La diplomatie du panda désigne une pratique utilisée par la Chine consistant à offrir des pandas géants en cadeaux afin d’entamer des relations diplomatiques avec un nouveau pays ou afin d’améliorer celles déjà existantes. Cette pratique, déjà utilisée sous la dynastie Tang, a connu son apogée sous la Chine maoïste. C’est suite à la formation de la République populaire de Chine en 1949 que l’expression « diplomatie du Panda » a commencé à être utilisée.

En Chine, le Panda est considéré comme une « trésor national » et lorsqu’il est offert, un tel cadeau ne peut se refuser cependant, sous la pression des environnementalistes, cette politique a officiellement cessé en 1984 et a été remplacée par des prêts à long terme accordés à des zoos étrangers.

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L’affaire Woerth-Bettencourt

A moins de ne pas habiter en France -ce qui est le cas de plusieurs de nos lecteurs, voire même de nos rédacteurs !-, vous n’avez pas pu passer complètement à côté de l’affaire Woerth/ Bettencourt (« Bettencourt » avec un ‘e’, rien à voir avec Ingrid Betancourt, avec un ‘a’ et un seul ‘t’, qui était jusqu’à l’année dernière l’otage des FARC) qui a agité la fin du mois de juin et le début de juillet.

Cette affaire m’intéresse particulièrement pour plusieurs raisons :

- je croyais qu’Eric Woerth était un type honnête : l’image que j’en avais me venait d’un documentaire dans lequel il était signalé que quand il prenait ses repas de fonction, il payait avec ses propres sous, même quand il avait des invités.

- la façon dont des particuliers se sont exposés et mis en danger pour dénoncer les puissants (on parle ici du gouvernement et des plus grands industriels/ des plus grandes fortunes du pays) me semble héroïque, et la façon dont les médias (à l’exception de quelques-uns) ont soutenu leurs efforts pour ne pas laisser retomber l’affaire et la rendre vraiment visible me parait nécessaire et même vitale pour la démocratie.

- le népotisme qui est révélé là (les petits cadeaux entre gens de bonne société, les passe-droits qu’être proche d’un haut fonctionnaire autorise,…) est déjà hallucinant, mais ce n’est à mon avis que par chance qu’il apparaît : il me paraît évident que Woerth n’est que le malchanceux qui se fait pincer tandis qu’un bon paquet d’autres profite de la même façon sans que ça se sache. Il ne faut donc à mon avis pas laisser étouffer cette histoire sans quoi tous se considèreront d’autant plus autorisés à continuer !

- la façon dont la justice a été saisie de l’affaire me semble aussi révélatrice de ce qu’ont préparé Sarkozy et son gouvernement depuis plusieurs années : si la suppression du juge d’instruction avait déjà été actée, le seul magistrat chargé de l’enquête aurait été celui désigné par le pouvoir, c’est à dire un homme entièrement soumis à l’autorité de l’Etat, et qui n’irait évidemment jamais mettre ses maîtres dans l’embarras. L’affaire Woerth/Bettencourt est l’illustration parfaite de la nécessité qu’il y a à garder un pouvoir judiciaire indépendant.

Qui surveille les gouvernants ? Ce sont les médias qui démasquent les crapules, et la justice qui doit les punir ! Des tas d’affaires sont mises sous le tapis tous les jours, ou bien révélées sans que personne n’y réagisse suffisamment ; mais là avec tous les efforts déployés par les médias, si une affaire aussi hallucinamment énorme que celle-ci ne devait pas avoir de conséquence, je crois vraiment qu’on aurait un gros, gros problème de démocratie en France.

L’été et les vacances judiciaires ont eu tendance à faire disparaître l’affaire du devant de la scène en août, mais pour apporter mon humblissime participation à ce que la justice aille au bout de l’histoire, je poste cet article pour permettre à ceux qui sont déjà passés à autre chose, ceux qui n’ont suivi l’affaire que de loin et à ceux qui veulent juste se rafraîchir la mémoire, de retrouver une synthèse efficace de tout ce qui s’est passé ; je ne vais pas vous faire l’historique moi-même, des journalistes bien plus compétents que moi s’en sont déjà brillamment chargés :

Je vous recommande ainsi la fausse page Facebook de Slate.fr super bien faite aussi bien du point de vue journalistique que satirique ; une lecture facile et amusante et qui permet de bien comprendre l’affaire étape par étape. Franchement, même si vous n’avez rien à carrer de l’affaire, allez voir, c’est vraiment du bon boulot.

Je signale aussi le dossier d’Arrêts sur Images qui en fait une très bonne synthèse, et vous signale cette émission consacrée au sujet, exceptionnellement accessible sans abonnement au site.

Enfin, ces schémas récapitulatifs qui demandent d’avoir déjà un peu compris de quoi il retourne parce que c’est touffu (mais bien foutu (foutu/touffu ha ha)) : sur Mediapart, sur Le Monde.fr, ou moins évidente mais plus réussie graphiquement sur Owni.fr (avoir les noms complets des protagonistes aurait peut-être été moins rigolo, mais ça aurait été plus clair !)

Cook & Go

Cela faisait longtemps qu’avec Céline, nous souhaitions tester les cours de cuisine (Atelier des chefs, Atelier des sens ou autres smartbox).

Suite à un opportun cadeau de mes parents à Céline, nous nous sommes donc inscrits il y a quelques semaines sur le site http://wwww.cook-and-go.com, et avons programmé notre cours pour vendredi dernier.

Il s’agissait d’un cadeau d’anniversaire ; saviez-vous d’ailleurs, que le laser dont c’est aujourd’hui, 2 août, l’anniversaire (50 ans !) est un acronyme ? Il signifie « Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation » soit en français : amplification de lumière par émission stimulée de radiations.

A l’inscription, nous avions été invités à choisir le menu (entrée, plat, et dessert) parmi 3-4 possibilités, et après avoir finalisé la commande, le site nous informait que nous recevrions sous peu la confirmation du rendez-vous. En milieu de semaine dernière, n’ayant toujours rien reçu, je joignais non sans peine le restaurant du 15ème (il en existe également un dans le 17ème), afin de me faire confirmer le cours.

Ca ne commençait pas forcément super bien, mais Céline et moi étions tout de même impatients.

Le jour J (expression dont l’origine remonte à la seconde guerre mondiale et plus précisément au débarquement du 6 juin 1944, soit dit en passant), à l’heure H, on était donc un petit nombre (n) de clients devant la boutique (car dans un restaurant, on mange ! Et le principe de Cook & Go, c’est comme son nom l’indique : tu cuisines et tu rentres manger chez toi). C’est en arrivant que nous avons compris que non seulement, donc, on ne mangeait pas sur place mais que l’on ne cuisait pas les aliments non plus (j’avais d’abord pensé que l’on devrait passer la tambouille au micro-onde) : je commençais à mieux comprendre le pourquoi du comment ça pouvait être aussi bon marché comparativement aux formules classiques.

Après avoir été installés autour d’une belle table, équipés (petits tablier, balance, cul de poule et ustensiles divers), on nous a proposé des petits pupitres sur lesquels étaient disposées les recettes ; et ce fut la seconde surprise du soir : alors que je m’attendais à un cours de cuisine autour d’une recette, on a eu droit à une recette agrémentée de quelques trucs de cuisine… Nous espérions être mis au contact d’un véritable chef de cuisine, qui dispenserait un cours tout en nous  apprenant à préparer un plat ; à la place, on nous a appris à lire une recette ligne après ligne, agrémentée ici et là  de quelques trucs et astuces…

Car le maître-mot de Cook & Go, c’est l’au-to-no-mie : en d’autres termes, on vous met à une table, on vous file de quoi préparer votre repas et vous n’avez plus qu’à suivre la recette. Pas exactement un cours de cuisine, en somme… Mais si vous avez des questions, vous pouvez tout de même les poser aux « chefs », deux petits jeunes agréables mais dont je ne pense pas qu’ils aient jamais bossé dans un restaurant… Le côté sympa, c’est que les divers ingrédients proposés pour toutes les recettes semblaient  de très bonne qualité, joliment présenté et tout et tout, des pommes de terre bouillies aux fraises équeutées, des tomates confites aux dés d’orange caramélisés.

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Saviez-vous, d’ailleurs, d’où vient l’expression « Apporter des oranges » (en prison) ? Tout commence à cause du sénateur Béranger, qui, à fin du XIXe siècle, fut surnommé le « Père-la-pudeur », roi de la censure et obsédé par la bonne moralité de ses concitoyens (il était un farouche opposant à l’émancipation des femmes et à leur droit au plaisir).

Mais il ne faut pas pour autant être complètement négatif sur ce monsieur : c’est aussi lui qui a fait instituer le sursis assorti aux peines des délinquants primaires non dangereux, leur donnant ainsi une possibilité de se racheter.

Mais encore une fois, pourquoi des oranges ?

Cela remonte à 1892 où, sur dénonciation de ce sénateur trop moraliste, quatre jeunes demoiselles, dont Marie-Florentine Roger, dite Sarah Brown, furent jugées car elles étaient accusées de s’être montrées presque nues dans les rues pendant le défilé du bal des Quat’zarts (élèves de l’école des Beaux-Arts à Paris, à ne pas confondre avec les ‘Gadzarts*’, ingénieurs issus des Arts et Métiers).
L’affaire fit grand bruit à l’époque et, en attendant que le verdict tombe, le poète Raoul Ponchon composa ces deux vers :

« O! Sarah Brown! Si l’on t’emprisonne, pauvre ange,
Le dimanche, j’irai t’apporter des oranges. »

En passant, sachez que c’est le même Raoul qui écrivit  « Quand mon verre est vide, je le plains. Quand mon verre est plein, je le vide ».

* un célèbre « Gadzart » a donné son nom à une station de métro (ligne 5) : Jacques Bonsergent fut en effet le premier civil fusillé par les allemands durant l’occupation.

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Le cours devait durer une heure ; comme ça a été un peu le bordel, on est finalement restés près d’une heure trente, emportant dans des barquettes notre petit repas ainsi qu’une bouteille de vin.

La bonne surprise de la soirée, c’est que le dîner a été réellement très bon, de l’entrée au dessert en passant par le vin : réellement succulent. On s’était gardé un peu de cookie pour le lendemain, et il était encore meilleur.

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Au final, le bilan est mitigé : pendant la séance, j’étais extrêmement critique, mais après coup, et surtout après avoir mangé ce que l’on avait préparé, je trouve que c’était tout de même un moyen ludique de préparer un bon repas. On est je crois, je suppose, j’espère, très-très loin des cours de cuisine classiques, que pour le coup, j’ai toujours envie d’essayer, mais le concept Cook & Go, pour peu que l’on sache à quoi s’attendre, est intéressant et trouve visiblement son public.

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Pour information (et tant pis pour le tabou du montant du cadeau), en cherchant un peu sur le net, des réductions permettent de trouver des séances pour deux personnes pour un peu moins de 50 €.

The GIMP

The Gimp (pour Gnu Image Manipulation Program) est un logiciel libre de retouche et de création d’images numériques disposant de certaines fonctionnalités qui manquent selon moi à Photoshop. J’imagine que par certains aspects, il reste moins efficace que son concurrent  payant, mais il a au moins le mérite d’automatiser certaines tâches qui s’avèrent fastidieuses sur le produit d’Adobe.

A l’origine, je cherchais un moyen rapide et pratique de redimensionner facilement mes photos ; en effet, toutes mes photos ne méritent pas les 5,4 mégas qu’elles pèsent chacune, et je voulais donc pouvoir répéter la fonction « taille de l’image » de Photoshop sur un grand nombre de photos ; malheureusement, ce logiciel ne permet pas cette manœuvre, et j’ai donc commencé à fureter sur le net.

Plusieurs logiciels, dont j’ai déjà utilisés certains auparavant, permettent de traiter plusieurs fichiers  à la fois, mais The GIMP se positionne comme une véritable alternative à Photoshop, proposant plusieurs autres fonctionnalités assez intéressantes.

La première des deux que je veux vous présenter est donc ce que l’on appelle le traitement par lot : afin, par exemple, de pouvoir redimensionner 5, 10 ou 150 photos d’un coup, The Gimp est l’outil idéal. En quelques clics, le processus est lancé, et il suffira ensuite de patienter le temps du traitement (qui varie en fonction du nombre de photos) : ça a au moins le mérite de ne pas demander 3 jours de clics divers.

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A propos de jours, saviez-vous que jusqu’en 2004, la loi française interdisait à la femme divorcée  ou veuve de se remarier dans les 300 jours suivant le divorce ou le décès du mari, afin de laisser le temps à une éventuelle grossesse due à l’ancien mari de se manifester ?

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Bref, The Gimp, comment que ça marche ?

Tout d’abord, télécharger et installez le logiciel, ici.

Télécharger le fichier de script de traitement de lot, ici, et suivez les instructions (si vous avez un problème pour lire l’anglais, je peux vous aider ^^). Attention lorsque vous utilisez cette fonctionnalité, le format de sortie des photos, par défaut, est le bitmap (.bmp) : déjà, je n’ai jamais compris l’intérêt de ce format qui à une époque n’était pas accepté par tous les logiciels de traitement, mais surtout, ça alourdit les images de manière exponentielles (je me suis retrouvé avec des barcelone.bmp à 45 mégas, ça m’a fait mal au disque dur !).

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L’autre fonctionnalité de The Gimp, inutile et donc indispensable, est  la création facilitée de fichiers GIF animés.

Alors que certains logiciels demandent des manipulations compliquées pour arriver à faire quelque chose d’à peu près propre, The Gimp ne nécessite pratiquement aucune manipulation.

La procédure, ultra-simple, est la suivante : mettez toutes les photos qui composeront votre animation dans un dossier. Pour un traitement plus rapide, et vu qu’a priori, vous de visionnerez pas votre GIF  en énorme, je vous conseille de redimensionner vos images (et là, je vous renvoie à l’autre fonctionnalité de The Gimp mentionnée ci-dessus pour le faire simplement).

Cliquez sur « fichier », « ouvrir en tant que calques », et sélectionnez toutes les images.

Enregistrez le fichier au format GIF, et le tour est joué ; vous pouvez affiner le résultat (vitesse de défilement, etc.) en fonction de votre projet.

Attention tout de même à deux limites du procédé : d’une part, il n’est pas possible de créer un même GIF à partir d’images horizontales et verticales : il faudra que les images soient toutes orientées de la même façon : soit l’un, soit l’autre (il est cependant possible recadrer une image pour en changer l’orientation).

D’autre part, attention au poids des images : avec Greg, avons tenté de créer un GIF à partir de 150 photos, et invariablement, The Gimp plantait. Nous avons alors créé 3 GIF de 50 photos, avant des les recompiler en un seul GIF. Qui pesait alors… près de 100 Mo : impossible de trouver un hébergement pour une image de cette taille, évidemment.

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Taille, surface… En ces périodes footballistiques, savez-vous pourquoi on appelle ainsi la surface de réparation ? Le mot réparation (qui se traduit en anglais par penalty) désigne la sanction d’une faute et appartient au vocabulaire règlementaire. La surface de réparation (penalty area) est apparue dans l’évolution du jeu en 1902  : si un défenseur commet une faute intentionnelle dans cette surface, il est pénalisé d’un coup de pied en réparation (penalty kick) accordé à l’équipe attaquante : le coup de pied se donne du point de réparation (penalty kick mark).

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On a donc réduit notre GIF à 15 Mo, mais le fichier était alors incompréhensible, et toujours pas évident à héberger sur le net ; j’ai donc changé d’idée, et je me suis servi de Windows Movie Maker pour faire un film plutôt qu’un GIF (ci-dessous).

The Gimp, c’est gratuit et c’est pas cher !

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Le tiltshift

Le Tilt Shift est une technique vous permettant de donner un effet de maquette assez sympa à vos photos. Cet effet repose sur le bokeh, où, par un réglage particulier de la profondeur de champ, on détache sur une photo un sujet en rendant flou l’arrière plan.

Vous avez tous fait de tels portraits, rendant l’arrière-plan flou pour mettre en valeur le sujet : et bien, le saviez-vous, vous faisiez du bokeh 8-)

Rome 2004

Le tilt-shift (ou tiltshift, ou tilt shift) applique cet effet de bokeh de manière très importante et localisée sur une photo, tout en jouant sur la température des couleurs.

A l’origine, cette technique nécessitait une lentille assez coûteuse. Depuis l’apparition des appareils numériques, il existe une nouvelle gamme d’objectifs professionnels capables de restituer cet effet, dès lors que l’on veut se spécialiser dans le domaine. Il est même possible de se construire son propre objectif à décentrement

Heureusement pour les simples profanes comme vous, peut-être, et en tous cas comme moi, les logiciels de retouche photo grand public permettent de simuler cet effet, grâce à l’utilisation de filtres divers.

Pour un effet optimal, il est conseillé de choisir une photo en plongée, ce qui donnera encore plus l’impression de regarder une maquette une fois le traitement achevé, et de privilégier les photos chargés, avec le moins d’espace vide possible.

Il existe plusieurs logiciels de retouche photo, le plus connu étant sans conteste Photoshop, et le plus open source et complet étant sans conteste Gimp.

Vous trouverez ici et des tutoriels complets pour Photoshop et ici et deux tutoriels  complets pour Gimp, qui vous permettront, après quelques tâtonnements, d’arriver à quelques résultats sympas.

Y a pas photo, ça rend bien, non ?

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Saviez-vous, d’ailleurs, que cette expression « Y a pas photo » nous vient du monde des courses hippiques ? Lorsque l’ordre d’arrivée est discutable, on a recours aux clichés pris automatiquement à chaque fois qu’une paire de naseaux franchit la ligne. Mais a contrario, lorsqu’il n’y a pas besoin de recourir aux clichés pour savoir qui a gagné, on dit alors qu’il « n’y a pas photo », que le doute n’est pas permis pour savoir qui a gagné.

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Il existe également deux sites internet qui automatisent les opérations et appliquent directement l’effet Bokeh : comme d’habitude, c’est plus rapide, c’est plus facile mais c’est moins fin.

Le premier des deux, et le plus basique, est Tiltshift maker, avec lequel j’ai par exemple réalisé la photo du milieu sur la bande à droite (sans retouche additionnelle : je précise car j’ai lu sur plusieurs forums qu’il est possible voir conseillé de passer le cliché sur un site d’automatisation et de le peaufiner après sur Photoshop ou Gimp).

Le second site, que j’ai découvert en faisant les recherches pour rédiger cet article, est Tiltshift Generator. Je préfère le rendu de ce dernier,  qui offre davantage de réglages possibles : j’apprécie notamment l’option « vigneting » qui permet d’ajouter un côté vintage  à la photo (et je me dis d’ailleurs que j’aurai peut-être recours à ce site à l’avenir uniquement pour cet effet-là).

Hélas, gros inconvénient, le site n’accepte pas les photos à partir d’un certain poids (1600 px), ce qui limite son intérêt. Il permet tout de même un rendu sympa : voir par exemple la photo du bas dans le bandeau à droite.

Vous trouverez facilement sur le net des dizaines et des dizaines d’exemples de ce que peut donner de tels tripatouillages de photos, et par exemple ici (50 belles photos) et (38.000 photos, sur Flickr !).

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Barcelone 2010

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