Archive for La blague du jour

En janvier sur Même Esprit

Wow ! Quelle activité en ce début d’année ! Pas moins de 18 articles en un mois, et alors même que Jika et moi nous sommes faits paradoxalement plutôt discrets.

Pour ceux qui auraient manqué des trucs, et pour ceux qui aimeraient relire le meilleur, je vais tenter un exercice nouveau sur Même Esprit, en récapitulant tout ce qui a été publié le mois dernier.

L’événement de ce mois de janvier 2012 en France, c’était évidemment la mise officielle sur le marché des offres de l’opérateur téléphonique Free, et c’est LeNyko qui nous en a fait la présentation détaillée avec une remarquable réactivité.

Les fêtes de fin (et de début) d’année ont été l’occasion de partager plein de bonnes Recettes, comme les truffes aux cookies et à la crème de Marga, ou la Galette des Rois de Gattaca, et côté salé, les gougères à l’emmental de Catryn, et la salade vietnamienne au poulet de LeNyko. Dans un registre un peu différent, Jika continuait de son côté sa quête du meilleur burger de Paris au Breakfast in America.

Côté découvertes, Stoeffler se penchait sur une question que certains d’entre vous se sont peut-être déjà posée au moment critique : quelle est la vitesse d’un avion au décollage ? Je vous emmenais pour ma part visiter l’exposition Samouraï, armure du guerrier au Quai Branly à Paris. Je vous parlais aussi de 4 trucs rigolos autour de Google, à découvrir à ses heures perdues, et Ayastan vous expliquait en vidéo ce qu’est une roucoulette en handball.

Cinéma : en avant-première pour le public français (où le film n’est pas encore annoncé à ma connaissance), Stoeffler nous présentait Haywire de Steven Soderbergh, et revenait aussi sur des films sortis désormais en DVD et VOD, avec Biutiful d’Alejandro Inarritu, avec Javier Bardem dans le rôle principal.

Toujours attentif à l’actualité des Séries, Ayastan nous a tenu au courant des résultats des Golden Globe et nous a donné aussi ses premières impressions sur Alcatraz, série fantastique américaine qui tente de prendre la relève des regrettés Lost ou 4400. Féru d’anime, Stoeffler nous présentait de son côté Claymore, d’Hiroyuki Tanaka, et toujours rayon manga, mais cette fois sur papier, Planètes, de Makoto Yukiruma.

Tant qu'à faire des bilans...

Côté Jeux, Jika vous présentait la version IPhone de Wordfeud, un jeu de Scrabble en ligne amélioré, et je vous donnais mon avis sur la 2e édition du jeu de plateau stratégique tiré de la série à succès de Georges R.R. Martin, le Trône de Fer.

On vous a enfin parlé de Musique, avec un article présentant le groupe électro français Justice à l’occasion de la sortie de leur nouvel album.

Au niveau des échanges avec nos lecteurs, deux articles ont connu une belle (inter)activité ce mois-ci : l’inévitable Heytell, qui continue d’attirer vers nous plein de gens qui ont besoin d’un service après-vente (Oo) , et un autre article de Jika sur l’utilisation des smileys sur IPhone, qui a entraîné une discussion légèrement animée sur la question de l’invention (aux deux sens du terme) du fameux smiley.

Et en février alors, qu’est-ce qu’on raconte sur Même Esprit ? 8D

Gaspard Proust tapine (Salle Gaveau, Paris, 2011)

C’est Vorti qui avait eu envie de voir Gaspard Proust sur scène après l’avoir vu rapidement dans Le Grand Journal de Canal+, et de ce que j’en avais vu et lu moi-même, le show promettait en effet d’être… disons, « intéressant », « sympathique » n’étant pas très approprié parlant de ce comique volontairement froid et pince-sans-rire, qui aime à se faire détester (rôle que j’aimais bien endosser moi-même à une certaine époque avant de trouver la femme idéale, et là je me suis mis à faire des efforts).

Gaspard Proust (que mes doigts s’obstinent apparemment à épeler « Gaspar Proust » pour une raison obscure -ce n’est de toutes façons qu’un nom d’emprunt donc peu importe. Non ? Ah bon) est plutôt un nouveau venu, mais le moins qu’on puisse dire, est qu’il a très rapidement fait parler de lui, et trouvé son public : en gros, le même que celui qui aime Pierre Desproges, ou dans une moindre mesure Stéphane Guillon, pour citer les plus célèbres (pour ceux qui connaissent, j’évoquerais aussi le très bon Walter) dont il perpétue l’humour vachard et la volonté de faire rire celui qui l’écoute tout en le mettant mal à l’aise.

J’apprécie particulièrement dans le registre qui lui est plus personnel du faux nostalgique des totalitarismes européens ou de la colonisation. Le spectacle n’est pas construit comme une suite de sketches, mais plutôt comme un authentique one-man show, suite interrompue de vannes qui donnent l’illusion qu’elles suivent le fil désordonné de ses pensées -ce qui n’aide pas trop à se souvenir du texte et à en garder des citations ; je vais quand même m’y essayer un peu pour donner une idée du ton, en citant avant tout sa courte autobiographie, qui avait achevé de me donner envie de le voir sur scène (mais que plusieurs de ses détracteurs ont visiblement pris au premier degré) :

« Gaspard Louise Ciccone est né le 32 juin 1978 dans les faubourgs de Pittsburgh au Pakistan. Après une scolarité sans histoire effectuée dans une école coranique réputée de Neuilly, il rejoindra une banque privée suisse. Malgré l’ennui profond que lui inspirera ce métier il y fera une rencontre décisive qui le marquera à vie ; l’argent. Le coup de foudre est immédiat. [...] Son spectacle est la conséquence de cette émouvante quête humaniste : « faire un tour de piste, prendre le blé et se casser. » »

Quelques phrases du spectacle :

« Les Etats-Unis sont le pays dans lequel vit la plus grande communauté d’Américains, après l’Irak. »

« Être prof : quel constat d’échec ! Faire bac+5 pour finir en CM2, c’est lamentable. »

« Le nazisme a été avant tout une tentative -certes un peu maladroite- de construire l’Europe. »

Clairement, on est dans un registre plus élaboré en terme d’écriture que celui d’Eric & Ramzy, mais ce qu’on gagne en intelligence se perd un peu en marrade pure (alors que l’excellent Ben réussit, lui, à marier une écriture élaborée brillante avec un humour vraiment barré), et finalement à devoir écouter avec attention les vannes subtiles de Gaspard Proust, on ressort plutôt du spectacle avec un sourire amusé en coin qu’avec une bouffée d’euphorie dans la tronche. Ça ne m’empêche pas d’avoir passé néanmoins une très bonne soirée, et de vous conseiller d’aller le voir sur scène si vous en avez l’occasion (ses chroniques télé m’ont pour l’instant paru beaucoup moins convaincantes). Et sinon, vous pourrez toujours visionner cette vidéo de Proust au festival de Montreux, à peu près la seule de ses captations scéniques qu’on puisse trouver pour l’heure sur le Net :

Comment battre les Blacks : LA solution

Je ne connais pas grand chose au rugby, mais quelques bribes suffisent pour ricaner en lisant cet article d’un expert sur les méthodes que l’équipe de France devrait adopter pour tenter de s’accaparer la victoire dimanche (en finale de la Coupe du Monde de Rugby, pour ceux qui débarquent) : ça se passe !

Entre les cuisses, entre les fesses

Je pensais que… cette blague ? Ce jeu ? Cette astuce ? Était super connue, mais j’ai découvert coup sur coup avec d’abord des collègues, puis des amis cet été que non, finalement, tout le monde ne la connaissait pas, et j’ai donc décidé d’y consacrer un article. Comme en plus mes recherches sur Internet en préparant l’article m’ont fait découvrir qu’aucun site existant (malgré l’existence d’une page littéralement intitulée entre-les-cuisses-entre-les-fesses.com, largement à l’abandon et insuffisamment riche) ne proposait de somme de tous les proverbes qui marchent avec cette astuce, cet article pourra du coup servir de références à des milliers (des millions?) de personnes qui recherchaient jusque là en vain LA compilation de tous les « entre les cuisses / entre les fesses » existant, ce qui rendra potentiellement cet article encore plus populaire que mon article précédent sur les baths thaïlandais. Et pour tous ceux qui connaissaient déjà, outre la base de référence quasi-exhaustive que fournira cet article, j’ai aussi sous le coude en fin de billet quelques astuces pour renouveler la blague.

Mais est-ce que je vais enfin finir par expliquer ce que c’est que cette histoire d’ »entre les cuisses, entres les fesses », à la fin ?

La réponse est oui, j’ai fini mon intro de recontextualisation.

Le principe donc du « entre les cuisses, entre les fesses », découle d’une observation simple : les proverbes/ dictons/ aphorismes/ adages ou maximes sont tous presque systématiquement composés de deux membres de phrases séparés par une respiration (je ne vous fais pas d’illustration pour l’instant, vous aurez l’occasion de le vérifier après). L’idée extraordinaire qu’a eu quelqu’un un jour, ça a été de se dire que du coup, on pourrait insérer systématiquement après chacun de ces membres de phrase un autre bout de phrase rigolo, par exemple « entre les cuisses » après le premier, et pourquoi pas « entre les fesses » pour le deuxième (note : il y a une école qui dit que le jeu c’est plutôt « entre les fesses, entre les cuisses ». Personnellement, je trouve qu’une phrase qui finit par « entre les fesses » est presque toujours potentiellement rigolote qu’une phrase qui finit par « entre les cuisses », donc je reste sur ma version, même s’il y a un ou deux proverbes qui marchent mieux dans l’autre sens). Et là, on obtient des phrases plus ou moins cocasses mais qui font ricaner à cause des images qu’elles évoquent. Je prends pour exemple les proverbes de mon Top 5 :

« Ce que femme veut [partie 1], Dieu le veut [partie 2]« 

Là, on va donc insérer « entre les cuisses » après la partie 1, et « entre les fesses » après la partie 2. Et ça donne…

« Ce que femme veut entre les cuisses, Dieu le veut entre les fesses » !   Essstraordinaire !

Un autre ?

« Ne fais pas à autrui [partie 1] / ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse [partie 2]« 

donne :

« Ne fais pas à autrui entre les cuisses ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse entre les fesses » !

Et voici donc ma liste des proverbes qui marchent, avec un pseudo-classement subjectif, de mes préférés, ceux qui continuent de me faire ricaner même quand je les réentend pour la Xième fois, vers ceux qui sont plus limites :

Ce que femme veut / Dieu le veut

Ne fais pas à autrui / ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse

Premier arrivé / premier servi

Il n’y a pas de fumée / sans feu

Un “tiens” / vaut mieux que deux “tu l’auras”

Ce qui est fait / n’est plus à faire

Mieux vaut faire envie / que pitié

Mieux vaut donner / que recevoir (proverbe hétéro)

Mieux vaut être seul / que mal accompagné

Mieux vaut tard / que jamais

Il ne faut pas remettre à demain / ce qu’on peut faire le jour même

Qui se ressemble / s’assemble (proverbe gay)

Abondance de biens / ne nuit pas (a priori, si, quand même)

Longue langue / courte main

Qui va à la chasse / perd sa place

Chose promise / chose due

Les plaisanteries les plus courtes / sont les meilleures (variante du classique « ce n’est pas la taille qui compte »)

Jeux de mains / jeux de vilains

Tel est pris / qui croyait prendre

On sait ce que l’on quitte / on ne sait pas ce que l’on va trouver

Quand une porte se ferme / une autre s’ouvre

Vouloir / c’est pouvoir

Vite fait / bien fait

On n’a rien / sans rien

Fais ce que tu dois / advienne que pourra

Un homme averti / en vaut deux

Qui ne dit mot / consent

Jamais deux / sans trois

Chat échaudé / craint l’eau froide

Il ne faut pas confondre vitesse / et précipitation

Quand il n’y en a plus / il y en a encore (proverbe bien connu des jeunes parents)

La plus jolie fille du monde / ne peut donner que ce qu’elle a

Qui a bu / boira

Quand on a pas de tête / on a des jambes

Quand le sage montre la lune / l’imbécile regarde le doigt

On ne fait pas d’omelette / sans casser des oeufs

On ne peut pas être / et avoir été

Bien mal acquis / ne profite jamais

Une de perdue / dix de retrouvées

Qui s’y frotte / s’y pique

Qui trop embrasse / mal étreint

Qui va doucement / va sûrement

Le bonheur / fuit celui qui le cherche

Le malheur des uns / fait le bonheur des autres

L’appétit / vient en mangeant

Diviser / pour mieux régner

Chassez le naturel / il revient au galop

Les meilleures choses / ont une fin

Qui aime bien / châtie bien

On ne peut avoir le beurre / et l’argent du beurre

Les petits ruisseaux / font les grandes rivières

Tout est bien / qui finit bien

Partir / c’est mourir un peu

Coeur qui soupire / n’a pas ce qu’il désire

Work hard / Party hard

No pain / no gain

Rien ne sert de courir / il faut partir à point

L’argent / n’a pas d’odeur

L’important n’est pas de gagner / mais de participer

La bave du crapaud / n’atteint pas la blanche colombe

A vaincre sans péril / on triomphe sans gloire

Patience et longueur de temps / font plus que force ni que rage

La liberté des uns / s’arrête là où commence celle des autres

Qui sème le vent / récolte la tempête

Qui peut le plus / peut le moins

On n’attrape pas les mouches / avec du vinaigre

L’or véritable / ne craint pas le feu

Pluie du matin / n’arrête pas le pèlerin

Le mieux / est l’ennemi du bien
Après la pluie / le beau temps

Toute peine / mérite salaire

Qui mal y pense / mal lui arrive

Qui est propre à tout / n’est propre à rien

Les absents / ont toujours tort

Reculer / pour mieux sauter

A coeur vaillant / rien d’impossible

Aide-toi / et le ciel t’aidera

Ami de tous / ami de personne

A malin / malin et demi

Au royaume des aveugles / les borgnes sont rois

Autres temps / autres mœurs

Aux grands maux / les grands remèdes

Aux innocents / les mains pleines

Comme on fait son lit / on se couche

De deux maux / il faut choisir le moindre

Deux avis / valent mieux qu’un

Faire contre mauvaise fortune / bon coeur

Faute avouée / est à demi pardonnée

Heureux au jeu / malheureux en amour

Honni soit / qui mal y pense

Quand la santé va / tout va

L’habit / ne fait pas le moine

Que celui qui n’a jamais pêché / jette la première pierre

A l’impossible / nul n’est tenu

Il ne faut pas vendre la peau de l’ours / avant de l’avoir tué

Mieux vaut prévenir / que guérir

Les chiens aboient / la caravane passe

L’occasion / fait le larron

Il est plus facile de dire / que de faire

Il faut battre le fer / pendant qu’il est chaud

Il faut manger pour vivre / et non pas vivre pour manger

Ni vu / Ni connu

Il ne faut pas être plus royaliste / que le roi

Il ne faut pas jeter de l’huile / sur le feu

Il n’est de si petit chat / qui n’égratigne

Il n’est jamais trop tard / pour bien faire

Il vaut mieux un qui sait / que cent qui cherchent

Les voyages / forment la jeunesse

La nuit / tous les chats sont gris

L’argent / ne fait pas le bonheur

La vengeance / est un plat qui se mange froid

Les affaires / sont les affaires

Les bons comptes / font les bons amis

L’espoir / fait vivre

La nuit / porte conseil

L’union / fait la force

Rira bien / qui rira le dernier

Plus on est de fous / plus on rit

Un clou / chasse l’autre

Mauvais ouvrier / se plaint de ses outils

Bon marché / coûte plus cher

Mieux vaut glisser du pied / que de la langue

Qui veut aller loin / ménage sa monture

Pierre qui roule / n’amasse pas mousse

Charité bien ordonnée / commence par soi-même

La fortune / sourit aux audacieux

Il faut rendre à César / ce qui appartient à César

A coeur vaillant / rien d’impossible

On ne peut être à la fois juge / et partie

On n’est jamais si bien servi / que par soi-même

Vivre / c’est choisir

Choisir / c’est renoncer

Plaie d’argent / n’est pas mortelle

Quand le chat n’est pas là / les souris dansent

Quand le vin est tiré / il faut le boire

Quand on parle du loup / on en voit la queue

Quand on n’avance pas / on recule

Quiconque se sert de l’épée / périra par l’épée

Qui dort / dîne

Qui se sent morveux / se mouche

Qui veut noyer son chien / l’accuse de la rage

Qui vole un œuf / vole un bœuf

Qui vivra / verra

Faire contre mauvaise fortune / bon cœur

Mariage pluvieux / mariage heureux

Ailes noires / noires nouvelles

Pas de bras / pas de chocolat

 

Quelques astuces pour renouveler la blague ?

On a déjà du mal aujourd’hui à distinguer le proverbe du dicton, de l’adage ou de la maxime (il y a d’ailleurs un peu de tout dans la liste que j’ai établie); vous remarquerez néanmoins que la construction de ces sentences de sagesse populaire est comparables aux morales des fables, par exemple. Il reste ainsi toute un travail à faire pour lister les morales qui fonctionnent bien avec le « entre les cuisses, entre les fesses » : si « tout flatteur / vit aux dépends de celui qui l’écoute » est un peu bancal, je trouve que « rien ne sert de courir / il faut partir à point » sonne plutôt pas mal !

Autre astuce, dans le même esprit (ha ha) : les slogans publicitaires ! Prendre tous les slogans qui commencent par le seul nom de la marque est un peu mécanique, et rapidement décevant, mais je suis sûr qu’on doit pouvoir trouver d’autres slogans qui fonctionnent aussi bien que « un Mars / et ça repart ! », par exemple ! (tiens, « Travailler plus / pour gagner plus », pourquoi pas ?)

Bref, on peut encore se creuser la tête pas mal de temps pour trouver d’autres phrases qui nous feront pouffer bêtement quand on les aura dénichées.

Un mot pour finir : si vous avez trouvé des proverbes qui fonctionnent bien et que j’aurais oublié de mentionner, n’hésitez pas à les citer en commentaire, je les intégrerai à la liste pour la garder aussi complète que possible. Idem si vous pensez à des slogans ou des morales de fable.

Merci d’avance !

Citations et aphorismes :

L’homme est fait pour donner / la femme pour recevoir (G. Casanova)

Ce qui ne nous tue pas / nous rend plus fort (F. Nietzsche)

Le travail / c’est la santé (ne rien faire / la conserver !) (Henri Salvador)

Slogans publicitaires :

Un Mars / et ça repart

Sans alcool / la fête est plus folle (Palermo)

Un volcan s’éteint / un être s’éveille (Volvic)

N’imitez pas / innovez (Calvin Klein)

Pour l’aimer / comme il vous aime (Sheba)

Quand la forêt vous prend / prenez-en! (La Vosgienne)

Savoir recevoir / c’est savoir offrir (Ferrero Rocher)

Mâchez / respirez (Air Waves)

Si bleu / si crémeux (Bresse Bleu)

L’énergie / de ceux qui vont jusqu’au bout (Grany)

Le changement / c’est maintenant (François Hollande 2012)

Faites l’amour / pas la guerre

Petit / mais costaud (Petit Pimousse)

Quand y’en a plus / y’en a encore (Paic Citron)

Même mouillées / elles sont sèches (Pampers)

Sans maîtrise / la puissance n’est rien (Pirelli)

Du Leerdamer / ou je fais un malheur

Vas-y / Wasa

C’est l’Or / que j’adore (Dior)

Travailler plus / pour gagner plus (Sarkozy 2007)

Les antibiotiques / c’est pas automatique

Un verre, ça va / trois verres, bonjour les dégâts

Le SIDA / il ne passera pas par moi

De la vie en veux-tu / en voilà (Candia)

La plus chaude / des boissons froides (Gini)

La petite faiblesse / qui vous perdra (Mikado)

Herta / Le goût des choses simples

Actimel / Renforce vos defenses naturelles

Grand’Mère sait faire / du bon café

Un Ricard / sinon rien

Pas d’erreur / c’est Lessieur

Quand c’est trop / c’est Tropico

Lapeyre / y’en a pas deux

 Nous / c’est le goût (Quick)

Notre métier / c’est l’emploi (ANPE)

Orangina : Il faut secouer / sinon la pulpe elle reste en bas

La bible désapprouve-t-elle l’homosexualité ?


Même si je suis identifié comme l’auteur de cet article, sachez que je n’en suis en fait que le messager. Il s’agit d’une chain-mail qui circule en ce moment également sur Facebook et que j’ai trouvé d’actualité.



Céchola !


On se retrouve juste après.



Lors d’une de ses émissions, une célèbre animatrice radio américaine fit remarquer que l’homosexualité est une perversion. « C’est ce que dit la Bible dans le livre du Lévitique, chapitre 18, verset 22 : « Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme : ce serait une abomination ». La Bible le dit. Un point c’est tout », affirma-t-elle.

Quelques jours plus tard, un auditeur lui adressait une lettre ouverte :

« Merci de mettre autant de ferveur à éduquer les gens à la Loi de Dieu. J’apprends beaucoup à l’écoute de votre programme et j’essaie d’en faire profiter tout le monde. Mais j’aurais besoin de conseils quant à d’autres lois bibliques.

Par exemple, je souhaiterais vendre ma fille comme servante, tel que c’est indiqué dans le livre de l’Exode, chapitre 21, verset 7. A votre avis, quel serait le meilleur prix ?

Le Lévitique aussi, chapitre 25, verset 44, enseigne que je peux posséder des esclaves, hommes ou femmes, à condition qu’ils soient achetés dans des nations voisines. Un ami affirme que ceci est applicable aux mexicains, mais pas aux canadiens. Pourriez-vous m’éclairer sur ce point ? Pourquoi est-ce que je ne peux pas posséder des esclaves canadiens ?

J’ai un voisin qui tient à travailler le samedi. L’Exode, chapitre 35, verset 2, dit clairement qu’il doit être condamné à mort. Je suis obligé de le tuer moi-même ? Pourriez-vous me soulager de cette question gênante d’une quelconque manière ?

Autre chose : le Lévitique, chapitre 21, verset 18, dit qu’on ne peut pas s’approcher de l’autel de Dieu si on a des problèmes de vue. J’ai besoin de lunettes pour lire. Mon acuité visuelle doit-elle être de 100% ? Serait-il possible de revoir cette exigence à la baisse ?

Un de mes amis pense que même si c’est abominable de manger des fruits de mer (Lévitique 11:10), l’homosexualité est encore plus abominable. Je ne suis pas d’accord. Pouvez-vous régler notre différend ?

La plupart de mes amis de sexe masculin se fait couper les cheveux, y compris autour des tempes, alors que c’est expressément interdit par Le Lévitique (19:27). Comment doivent-ils mourir ?

Je sais que l’on ne me permet aucun contact avec une femme tant qu’elle est dans sa période de règles (Lévitique. 15:19-24). Le problème est : comment le dire ? J’ai essayé de demander, mais la plupart des femmes s’en offusque…

Quand je brûle un taureau sur l’autel du sacrifice, je sais que l’odeur qui se dégage est apaisante pour le Seigneur (Lévitique. 1:9). Le problème, c’est mes voisins : ils trouvent que cette odeur n’est pas apaisante pour eux. Dois-je les châtier en les frappant ?

Un dernier conseil. Mon oncle ne respecte pas ce que dit le Lévitique, chapitre 19, verset 19, en plantant deux types de culture différents dans le même champ, de même que sa femme qui porte des vêtements faits de différents tissus, coton et polyester. De plus, il passe ses journées à médire et à blasphémer. Est-il nécessaire d’aller jusqu’au bout de la procédure embarrassante de réunir tous les habitants du village pour lapider mon oncle et ma tante, comme le prescrit le Lévitique, chapitre 24, versets 10 à 16 ? On ne pourrait pas plutôt les brûler vifs au cours d’une simple réunion familiale privée, comme ça se fait avec ceux qui dorment avec des parents proches, tel qu’il est indiqué dans le livre sacré, chapitre 20, verset 14 ?

Je sais que vous avez étudié à fond tous ces cas, aussi ai-je confiance en votre aide.

Merci encore de nous rappeler que la loi de Dieu est éternelle et inaltérable.
Votre disciple dévoué et fan admiratif. »



Voilà.

J’espère que vous aurez apprécié l’humour et la connaissance des textes religieux du téléspectateur en question, si bien entendu il s’agit réellement d’une lettre ouverte comme c’est indiqué ; cela n’a au fond aucune importance : ce qui est nettement plus important, c’est que ces différentes sources sont tout à fait exactes. Et ce qui est plus grave, c’est que certains politiques (femmes et hommes, américains, français ou autres) utilisent également ce genre d’arguments afin de dénoncer les homosexuels et leurs revendications…


Ainsi donc, en plus de vous faire sourire, vous aurez peut-être appris quelques passages des textes fondateurs de la chrétienté (certes sortis de leurs contextes), ce qui n’est pas un mal.

Vous aurez également une appréciation peut-être différente des propos de certains politiciens qui n’hésitent pas à citer des textes que finalement, ils ne semblent pas connaître.


Mini Dark Vador

Ci-dessous une pub assez sympa pour Volkswagen, qui a connu un certain buzz :

 

 

Et parce que l’internaute est fou, la parodie toute fraîche :

 


8-]

Et Memesprit, alors ?

Photos sans trucage tirées de séries télévisées depuis 2000 :


Desperate Housewives saison 3 (2006).



Dallas (1990 ou 1991).



Tout le monde déteste Chris (2005-2009).



Charmed (2001).



Mariés, deux enfants (1998).


Modern Family saison 1 (2010).


Angel (2001).


Desperate Housewives saison 6 (2010)


That 70′s Show (1998).


Six Feet Under (2003).


Pourquoi le taureau voit-il rouge ?

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La corrida, c’est un peu comme la religion, la peine de mort et les radars automatiques : tout le monde a un avis, et lorsque tout le monde le partage, ça crée parfois des étincelles (sauf peut-être sur les radars, là il y a un certain consensus…).

Je ne rentrerai pas dans la polémique de la corrida, même si j’ai moi aussi mon avis sur la question ; tout au plus ai-je choisi une image pour illustrer cet article extrêmement violente mais qui me fait sourire (et vous aurez peut-être compris ce que je pense de cette mise à mort cruelle, répugnante et barbare).

(Oops, ça y est j’ai donné mon avis…).

En tous cas, soyez rassurés, lecteurs humains, le matador de la photo s’en est sorti !

Bref.

Je me suis toujours demandé ce qu’il se passerait si un jour, un taureau assez intelligent pour comprendre la bêtise humaine, ou alors si un taureau devenait peacefull, au lieu de charger le matador et de se faire charcuter peu à peu, s’allongeait dans le sable de l’arène et entamait une sieste crapuleuse… Ou pire, si à la manière d’un jeune chiot, il se mettait sur le dos en remuant les pattes… Est-ce qu’il provoquerait la pitié du public ? Est-ce que celui-ci réclamerait tout de même sa dose d’hémoglobine ?

Cela n’est jamais arrivé, et je croyais, comme tout monde, que c’était surtout parce que le taureau est excité par la couleur rouge de la muleta, ce petit tissu avec lequel le matador effectue ses passes. Et bien non ! Le taureau, à l’instar de la majorité des mammifères, ne distingue pas les couleurs et confond par exemple le noir et le rouge. En effet, les rétines du taureau sont composées majoritairement de bâtonnets, une famille de cellules sensibles à la lumière (photorécepteurs). Or, les bâtonnets contiennent tous le même pigment dont le maximum d’absorption est situé entre le vert et le bleu.

Pourquoi, dans ces conditions, agiter une muleta chatoyante et habiller le matador comme pour un carnaval ??

La réponse est dans la question : c’est pour le spectacle, pour le show, tout simplement. Pour que le public frissonne un peu plus, mais aussi… parce que n’importe quelle autre couleur n’aurait pas mieux convenu à ce spectacle, non ? Imaginez un tissu noir comme un décès, blanc comme la paix ou vert comme l’espoir, et vous comprendrez pourquoi le rouge a été retenu. J’ai lu sur un site que le choix de cette couleur était destiné à cacher les taches de sang : cette explication, au vu des piques et des lances enfoncées dans le dos de la bête, de la section des jarrets avant la mise à mort, et parfois avant l’ablation des testicules et leur exhibition comme des trophées, me paraît pour le moins ridicule.

Non, ce qui énerve le taureau, ce n’est donc pas cette couleur rouge dont il n’a même pas conscience, mais bien plus les mouvements brusques et les cris du matador et du public.

Et peut-être… l’impression d’être le dindon de la farce ?

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Joyeux Noël !

Un peu en retard, mais c’est l’intention qui compte…

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Sympa, non ?

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