Ces cinq molécules, qui jouent un rôle soit de neurotransmetteur ou d’hormone, et qui sont fabriquées par le corps humain, ont toutes un point commun. Si vous êtes biologistes (y’en a apparemment qui lisent ce blog 8P), je pense que vous me voyez venir à des kilomètres ici. Pour les autres, je vais donner une description d’une de leur fonction dans le corps puis expliquer pourquoi je vous noie de tout ce charabia !
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Norépinéphrine
La norépinephrine (ou noradrénaline) est libérée par les neurones et agit principalement sur le cœur, en augmentant sa pulsation. Un autre effet de sa libération dans le corps est de provoquer le mouvement des muscles lisses, c’est-à-dire des muscles dont on ne commande pas la contraction.
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La sérotonine quant à elle a pour effet, lorsqu’elle est libérée dans le corps, de provoquer une sensation de bien-être. Elle est principalement, et bizarrement, localisée dans les intestins, et régule l’appétit, la douleur, l’humeur et le sommeil.

Sérotonine
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Ocytocine
L’ocytocine (ou oxytocine) est communément associée à des facteurs sexuels. De grandes quantités sont libérées chez la femme au moment de travail pour « faciliter » l’accouchement et aussi déclencher l’allaitement. Apparemment, cette molécule serait aussi associée à de nombreux facteurs comportementaux tels que l’anxiété, l’attirance entre deux personnes ou encore l’instinct maternel. Ce qui est fascinant, c’est que lorsque qu’une déficience de cette hormone est détectée, elle peut être associée à des comportements sociopathes, psychopathes, narcissiques et manipulateurs !
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La vasopressine est une hormone dont un des effets est de faire augmenter le rythme cardiaque.

Vasopressine
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La prolactine quant à elle joue un rôle essentiel dans le comportement libidinal et est censé assurer son bon fonctionnement. Les différents taux de prolactine dans le corps sont associés à des symptômes tels que la dépression, la prise de poids et la fatigue pour des taux trop bas ou des nausées, de l’ostéoporose et de l’aménorrhée (absence de règles) pour des taux trop hauts.
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Mais alors me direz-vous, quel est leur point commun et pourquoi je vous en parle ?
Tout simplement pour répondre à une question que beaucoup de personnes se posent et qui est pourquoi les hommes s’endorment-ils comme des merdes après l’acte sexuel.
Je suis ici pour prendre leur défense, car la plupart des facteurs qui sont impliqués sont biologiques !
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Conscient de ne pas être un expert dans le domaine (de la biologie j’entends ;o)), si jamais j’écris de grosses bêtises ou des approximations, n’hésitez pas à me le signaler, je serai plus qu’heureux de corriger ces erreurs.
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Revenons à nos cinq molécules, et leur point commun : elles sont toutes libérées dans l’organisme mâle après l’éjaculation.
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On peut comprendre les effets de la norépinephrine (rythme cardiaque qui augmente) et de la sérotonine (sensation de bien-être) après l’orgasme, mais cela n’explique pas forcement la somnolence !
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L'a pas l'air contente sa copine...
Penchons-nous sur la prolactine qui est étroitement liée à la satisfaction sexuelle. Elle sert également à contrebalancer l’effet de la dopamine (qui est responsable de l’excitation) et quand elle est libérée, elle est synonyme de « temps de récupération » pour le mâle, qui est la période pendant laquelle il doit attendre avant de pouvoir recommencer à procréer. Des études ont montré que les hommes qui libérait moins de prolactine était capables d’être excité et d’avoir des rapports sexuels plus rapidement après éjaculation.
Le taux de prolactine est généralement haut lors du sommeil et lorsqu’on injecte l’hormone dans des rats de laboratoire, des signes de fatigue et de somnolence sont tout de suite détectés, ce qui suggère une forte relation de cause à effet entre la présence de prolactine et la somnolence. La prolactine serait donc un des facteurs qui pousserait le mâle à s’endormir après l’éjaculation.
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L’ocytocine et la vasopressine sont également associées au sommeil, mais un des effets supplémentaires de l’ocytocine est de réduire le niveau de stress dans l’organisme et qui conduit à une relaxation immédiate, ce qui peut provoquer une somnolence soudaine. Encore un élément qui n’est pas en faveur du mâle !
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Ces facteurs biologiques associés au fait que l’acte sexuel s’effectue généralement dans un lit et dans la pénombre, requiert une activité physique intense expliquent donc pourquoi l’homme a une propension à s’endormir plus facilement après le coït (enfin c’est l’explication que j’ai trouvé sur le net, principalement sur cette page, là).
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Le comportement du mâle après éjaculation n’est donc pas près de changer. Alors mesdames et mesdemoiselles, soyez indulgentes, ne nous en voulez pas trop, c’est la faute de nos hormones !