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Haywire (Steven Soderbergh, 2012)

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C’était la première fois que j’étais invité à une avant-première, celle de Haywire. Non pas que le film me donnait particulièrement envie (au contraire, la bande-annonce m’avait plutôt donné envie de rester chez moi), mais la gratuité de la séance a fait qu’il était difficile de refuser, même si l’envie n’était pas forcement réelle!

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Pas forcément non plus un fan de tous les films de Steven Soderbergh, Il semble néanmoins très prolifique dans la réalisation de ses œuvres, plus ou moins réussies il faut le souligner.

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Haywire est pour moi un bon petit film. Bien qu’ayant reçu de nombreuses éloges, je trouve que c’est somme toute un scenario classique avec un montage sobre. Ce qui le différencie d’un film lambda, c’est l’histoire assez dense, le montage plutôt achalandé et la narration non linéaire, c’est-à-dire qui saute de flashbacks en flashbacks.

Mallory Kane, une ex-marines, travaille pour une agence privée qui est employée par le gouvernement afin d’organiser des opérations coup de poings. Le film débute avec Mallory qui attend visiblement quelqu’un dans un café perdu au milieu de nulle part et qui semble déçue lorsque la personne qui vient la rencontrer, Aaron, n’est pas celle qu’elle attendait. Visiblement, les deux ont des différences d’opinions et s’en suit une bagarre entre les deux protagonistes. Mallory, à coups de pompes dans le train, arrive à maitriser Aaron et s’enfuit en prenant en otage Scott, qui a eu le malheur de se trouver dans le même café qu’elle. Dans la voiture, notre fugitive explique pourquoi elle a été attaquée et poursuivie puis ce qu’il s’est passé avec son agence il y a de cela quelques jours à Barcelone et à Dublin…

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Le pitch ne résume peut être pas entièrement l’histoire, mais je pense que moins on en sait sur le film, plus on pourra apprécier la façon dont il se déroule (j’ai eu beaucoup de mal à trouver une bande-annonce qui n’en dise pas trop, donc je n’ai rien mis).

Comme je l’ai évoqué dans le précèdent paragraphe, l’histoire est assez dense et le montage tarabiscoté, mais je pense qu’au fond Haywire est un film simple et direct. Pas de double ou triple rebondissement à la fin, ni de machiavélique retournement de situation. Ce côté simple est aussi fortement représenté par la nature des relations entre Mallory et les autres protagonistes, que ce soit verbal ou bien alors lorsqu’elle utilise le langage des poings !

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L’actrice qui interprète le personnage principal, Gina Carano, est en réalité une star d’arts martiaux mixtes et la rumeur veut que Steven Soderbergh l’ai aperçue à la télé et a littéralement créé l’histoire autour d’elle. Ça m’a un peu surpris car pendant le film son jeu d’actrice ne m’a pas spécialement choqué (je veux dire qu’elle ne joue pas mal, en même temps, ses répliques sont assez minimalistes), mais ça m’a conforté dans l’idée qu’elle sait se battre car un des atouts de Haywire, ce sont ses scènes de combats, ultra-réalistes (encore plus mises en avant avec l’absence de musique lors des combats). J’ai quelque fois sauté de mon siège lorsque Gina assenait ses coups, tellement j’avais l’impression que les autres acteurs s’en prenaient des vrais !

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A noter aussi au générique les présences d’Ewan McGregor, Michael Douglas et Antonio Banderas, entre autres pour vous donner une idée de la qualité du casting.

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Sans être la sortie de l’année, Steven Soderbergh livre un bon petit film efficace qui fera passer une bonne heure et demi.

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Voilà un extrait pour donner une petite impression des scènes de combat lors du film :

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Puss in Boots (Brian Lynch, 2011)

Puss in Boots (ou Chat Potté en français) est l’un des nombreux personnages qui soit apparu dans la série des films animés Shrek. Sa popularité, ainsi que le déclin imaginatif de la franchise, ont poussé Dreamworks à sortir un film entièrement consacré à la petite boule de poils.

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L’histoire est on ne peut plus conventionnelle : Puss et Humpty Dumpty, amis d’enfance, allient leurs forces afin de retrouver les haricots magiques et dérober l’oie d’or du royaume des cieux. Dans leur tâche ardue, ils pourront compter sur l’aide de Kitty Softpaws (Kitty aux pattes de velours, enfin je crois…) habile pickpocket et danseuse émérite.

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Après cette introduction, on se rend compte qu’on baigne toujours en plein univers du conte de fée et les réalisateurs s’en donnent à cœur joie en faisant coexister à l’écran une multitude de mythes et contes.

Cependant, et je vais peut-être casser tes espérances lecteur, ne cherche pas dans le scenario, ni même la trame, une quelconque originalité : c’est vraiment cousu de fil blanc et puant de bons sentiments.

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Il reste néanmoins que le film fait passer un bon moment, voire un très bon moment si on est fan du petit félin.

Les gags sont destinés à la fois aux enfants et aux adultes, et souvent les uns riront lorsque les autres resteront de marbres (quoiqu’on avait deux abrutis derrière nous qui rigolaient à chaque plan…). Un mélange donc d’humour bon enfant avec des chutes et des pains dans la figure (patapouf comme diraient certains auteurs de ce blog) et de gags absurdes ainsi que de références plus adultes. Il y en a donc pour tous les gouts.

A noter que les séances sont en 3D et qu’une nouvelle fois la technologie est sous exploitée, mis à part pour rajouter une certaine profondeur à l’image ; notable mais ça reste trop léger pour apporter vraiment un plus.

Quant aux ingénieurs des studios Dreamworks, ils se sont une nouvelle fois bien débrouillés au niveau de l’animation, du rendu des personnages et des décors, c’est simplement de toute beauté.

Un point appréciable pour les anglophones, Antonio Banderas la voix originale, est toujours de la partie : avec son accent espagnol chaloupé et bien chantant, il rajoute un effet comique non négligeable. Salma Hayek qui a déjà partagé l’affiche avec lui (dans Desperado notamment) est également au casting de la voix et la paire s’en donne à cœur joie pendant tout le film.

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Au final, Puss in Boots est un petit film sympathique, assez rigolo, qui permettra certainement à Dreamworks de faire du blé grâce aux gens qui avaient apprécié Puss dans les films de la franchise Shrek.

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Les meilleurs moments du film :

- La danse de Puss et Kitty (et le club où ils se rendent)

- Le chat qui fait ooooh (vous comprendrez quand vous verrez)

- L’œuf qui fait « j’étais là »

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La bande annonce (ne pas regarder si d’emblée vous avez envie de le voir, ça gâchera certains gags) :

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