Une semaine en Grèce (Mai 2018)

Marion et moi sommes partis une semaine en Grèce en mai pour un séjour court mais qui nous a fait beaucoup de bien. Au programme : quelques belles randos sur l’ile de Sifnos, dans les Cyclades, idéale pour les amateurs de rando avec ses centaines de kilomètres de sentiers aménagés, de bien bons repas, quelques visites de ruines à Athènes et un peu de repos pour aller avec.  Je vous raconte ça plus bas, et si vous voulez plus de photos, notre album est ici. Pour ceux qui envisageraient de faire un voyage similaire, je récapitule en fin de billet les endroits où nous avons dormi, et ceux où nous avons mangé.

En programmant notre séjour, nous avions en tête de ne pas voyager trop loin vu qu’on n’aurait que 7 jours de vacances : la Grèce, ça paraissait une destination plutôt appropriée, en termes de distance. C’était oublier que tout n’est pas question que de distances : on s’est levés à 3h30 pour prendre l’avion à 6h30, on est arrivés à 9h30 à Athènes ; on a pris le train pour aller de l’aéroport au port ; on a déjeuné dans une taverne, attendu un peu notre bateau qui partait à 16h30, et on est arrivés sur Sifnos à… 19h30. Bref : il nous a fallu une journée complète de voyage pour rejoindre notre île !
Bien joué le voyage « pas trop loin »…

Énormément de monde est descendu du bateau à Sifnos : c’était apparemment un week-end particulier sur l’île, celui de la Sifnos Trail Race, une course de 10km parcourant les sentiers de l’ile. Le chauffeur de notre hôtel (Hotel Petali Village****) est passé nous récupérer au port, une coutume des hôteliers des îles Grecques, bien pratique quand on débarque avec ses valises et qu’on ne sait pas encore bien où aller, et comment.
L’hôtel est très agréable, joli, fleuri, il y a une piscine, et une terrasse pour le petit-déjeuner, qui donne sur la ville et la mer.
La ville d’Apollonia est idéale pour sa position centrale sur l’île, au cœur de tout le réseau de sentiers de randonnée, reliée par plusieurs bus, et elle comporte tous les commerces utiles. Un très bon choix, donc.
Nous avons dîné le soir dans un restaurant désert, Cayenne***, alors que tout le monde semblait s’être regroupé en masse dans 2 autres tavernes proches : comme le restaurant est plutôt bon et pas hors de prix, nous avons mis cette étrangeté sur le compte de la grégarité des gens, cette propension naturelle à aller là où il y a déjà du monde plutôt que là où il n’y en a pas, et nous avons tranquillement partagé notre dîner avec quelques-uns des chats mendiants qui peuplent l’ile.

Samedi 5 mai : (Sifnos) Artemonas – Kastro

Nous nous sommes accordés une bonne nuit de repos pour récupérer du sommeil fragmenté de la veille (on s’était couchés à 1h du matin parce que Marion bossait sur un gros dossier qu’elle devait impérativement boucler avant le départ, levés à 3h30, on avait un peu dormi dans l’avion, un peu dans le bateau…) après une semaine déjà éprouvante niveau boulot, surtout pour Marion.

Nous avons ensuite entamé une balade en direction d’Artemonas, un joli village voisin, en se perdant un peu volontairement pour explorer un peu le coin (il y avait un chemin plus direct par l’intérieur des villages, nous avons préféré suivre un sentier qui en faisait largement le tour). Le décor est aride, à la fois sauvage parce que très peu construit, et en même temps vraiment marqué par la main de l’Homme parce que des murets de vieilles pierres se dressent sur tout le territoire, délimitant d’innombrables parcelles en terrasses apparemment plus exploitées aujourd’hui. Des monastères mystérieux trônent au sommet des crêtes, qui donnent envie de les rejoindre pour voir à quoi ils ressemblent, et ce que donne la vue de là-haut…
Nous avons marqué une courte pause à Artemonas dans un café, et Marion a testé le « café Grec » (qu’on appelle ailleurs le café Turc). Elle avait lu que ce n’était pas très bon, ça ne l’est effectivement pas (ça n’a pas vraiment goût de café et il y a des particules de marc de café en suspension).

Nous avons ensuite repris notre promenade, passant devant une petite église proche de la mer, et descendant dans une petite crique, pour mettre les pieds dans l’eau. De là, nous avons longé la mer, jusqu’au très joli village de Kastro, son église sur une petite presqu’ile, ses maisons blanches et bleues typiques, ses fleurs.

Nous sommes ensuite rentrés par un terrain plus montagneux, mais très agréable à traverser, toujours quadrillé de terrasses, de murets de pierre, et planté d’oliviers dans les couleurs dorées du soleil déclinant.

Nous avons cette fois diné au Drakakis une taverne typique où les serveurs étaient très gentils et où tout était très bon, au point que nous avons décidé de revenir tous les soirs. Nous sommes ensuite allés prendre un verre à l’Argo, un bar très chouette avec une déco à l’anglaise. Dès notre arrivée, le patron nous a offert une généreuse coupe de fruits préparés et des crackers pour accompagner nos cocktails. Nous avons ensuite pu apprécier le show du barman qui préparait les cocktails avec maestria et un sens assuré de la mise en scène (il avait une lumière verticale à l’aplomb de certains points stratégiques de son comptoir, dont il jouait pour produire certains effets). Lui aussi était très sympathique, et il nous a offert à chacun un lemon pie… ce traitement de rois a contribué à nous faire vivre une soirée très plaisante.

Dimanche 6 mai : (Sifnos) Chrissopigi – Vathi (Trail 3/4)

Nous avons voulu emprunter les vélos électriques que notre hôtel loue officiellement, mais on nous a dit que ce n’était pas possible du fait que certaines routes étaient coupées pendant la Sifnos Trail Race… Nous avons donc pris le bus à la place jusqu’à Faros (parce qu’apparemment les routes devaient être coupées pour les vélos, mais pas pour les bus !… no comment). Avant d’entamer notre randonnée proprement dite, nous avons effectué un détour par plage de Fasolou, que personnellement j’ai trouvée un peu pourrie. Nous sommes rapidement repartis pour Chrissopigi, par un très court sentier le long de la côte, juste au-dessus de l’eau. Le chemin comme la destination se sont avérés un peu décevants. « L’église sur une ile reliée à la terre par un pont de moins d’un mètre », était en fait moins isolée que ce que la description laissait imaginer (on ne se rend même pas compte qu’on traverse un pont en fait, tant il est court). Au-delà de l’église sur les rochers au bord de l’eau, se trouvait un bassin de baptême qui avait l’air d’un truc druidique (mais qui n’était sans doute qu’un truc orthodoxe, bien entendu). Éparpillés sur le site, des gens repeignaient les lignes blanches entre les pierres -et c’est là que je me suis rendu compte de l’entretien permanent que doit impliquer l’esthétique particulière des iles Grecques avec leurs maisons blanches proprettes et leurs jolis petits volets bleus.
Nous sommes repartis pour Platis Gialos, une station balnéaire qui ne m’a pas fait grande impression. Nous avons marché un peu sur la plage les pieds dans l’eau, avant de faire une pause pour prendre un verre sur la plage. C’est en entendant Hey des Pixies qui passait dans l’un des bars que nous avons choisi l’endroit. Même si j’ai été content d’y entendre du bon rock-pop, Marion a trouvé le lieu déprimant pour son côté hors-saison…
Après ce début de randonnée plutôt décevant côté paysages et intérêt de la promenade, nous sommes partis en direction de Vathi, et cette fois tout était très beau. Nous étions seuls sur le sentier et nous nous sommes arrêtés dans une petite crique pour nous baigner… tout nus puisque nous n’avions pas prévu de nous baigner. Un peu plus loin, c’était une jolie plage puis une grande et magnifique crique secrète (où se baignaient 2 francophones, les deux seules personnes que nous aurons croisées au cours de la randonnée entière : nous les avons laissés profiter du lieu comme nous avions profité du nôtre quelques instants plus tôt). Un voilier mouillait dans la baie, quelqu’un à bord jouait Amazing Grace avec un instrument à vent : nous avons pu apprécier ce joli moment en toute discrétion.

Le village de Vathi était mignon selon Marion, sans intérêt de mon point de vue (mais son avis est peut-être biaisé par le fait que c’est là que se trouve un grand hôtel de luxe, fermé hors saison, où elle aurait beaucoup aimé que nous puissions séjourner…).
Nous avons appelé un taxi pour rentrer (les abribus affichent la liste de la dizaine de taxis qui sillonnent l’île, avec leur numéro de voiture et leurs noms et prénoms). Les 15,50€ affichés sur le compteur de notre chauffeur à la fin de la course sont mystérieusement devenus 18€… C’est l’une des raisons pour lesquelles je déteste prendre le taxi.
Après une douche rapide nous sommes ressortis diner chez notre nouvelle cantine, Drakakis (des beignets de courgettes, des aubergines préparées comme pour une moussaka mais sans viande (un délice, à refaire !), des patates au four, et des légumes marinés). Après ce repas déjà trop généreux, nous avons néanmoins été prendre une glace énorme dans un endroit que nous avions repéré le matin avant de partir. Les glaces étaient bonnes (et généreusement servies) mais je me demande toujours si la désignation « Homemade » (« fait maison ») est contrôlée, et là je suis à peu près sûr que ce n’était pas le cas (ou alors tout les « artisans glaciers » donnent la même apparence à leurs bacs de crème glacée, ce qui paraît assez louche).

Lundi 7 mai : (Sifnos) Trail 6A

Nous hésitions entre plusieurs plans pour ce troisième jour sur l’île. L’un d’entre eux impliquait de pouvoir louer les fameux vélos électriques de l’hôtel : le prix qu’on nous a annoncé quand on a posé la question (30€/vélo) a achevé de nous dissuader d’en emprunter et nous avons donc renoncé à visiter le nord de l’île (nos tentatives de location des vélos de l’hôtel auront été le fil rouge absurde de notre séjour sur Sifnos : dès le premier soir, on avait eu l’impression bizarre qu’ils n’étaient pas chauds pour les louer). A la place, nous sommes donc partis sur la randonnée 6A, qui fait grosso modo le tour du parc de Profitis Ilias, le point culminant de l’île (680m), et sur lequel a été bâti un monastère du même nom.

Marion a commencé la journée de très mauvaise humeur, et la météo en ce début de randonnée était mitigée, avec peu de soleil (d’une façon générale, j’estime quand même que nous avons été chanceux au niveau de la météo parce qu’on nous annonçait chaque jour de la pluie et que nous avons finalement eu du soleil tous les jours, même s’il était parfois voilé ou ne se montrait que par alternance). La marche commence dans le val, les alternances d’ombre et de soleil contraignent Marion à mettre, puis retirer, puis remettre son pull, ce qui n’aide pas à la mettre de meilleure humeur. Une fois parvenus au col, l’exposition au soleil est meilleure, on a vue sur la mer, et tout s’améliore. On descend jusqu’à Panagia Toso Nero (une église isolée en pleine nature, et qui semble faire également office de refuge), on se ravitaille un peu en eau, et on décide de changer (une fois de plus) de plan : nous ne redescendons pas vers le port de Kamares, mais on prolonge plutôt la promenade de ce côté ensoleillé de la montagne. Un chemin nous permet de descendre vers une crique, en nous faisant passer devant un jardin sauvage de très hautes fleurs (plus de deux mètres) généré par l’humidité d’une source ancienne, essentiellement tarie mais qui continue d’assurer l’humidité de cette petite surface. La belle descente jusqu’à la mer finit avec une volée de large marches : comme sur le reste de l’ile mais avec des ingrédients différents, on retrouve ce mélange de nature sauvage et de signes d’une domestication bénéfique par l’homme.
Nous nous retrouvons sur une plage de galets isolée. La baie est idyllique avec ses falaises, des pans de roche qui se jettent dans la mer, le bruit des galets qui roulent sous les vagues. L’eau est fraîche et le soleil tarde un peu à s’imposer, mais il finit par nous donner le courage de nous baigner (nus, une fois encore : nous ne sommes pas du genre à apprendre de nos expériences passées et nous n’avons toujours pas pensé à emporter nos maillots !). Nous nous séchons ensuite quelques instants au soleil, avant de repartir. La remontée est moins éprouvante que ce que nous imaginions. Le chemin du retour est encore une fois très joli, encadré des habituels murets de pierres anciennes. Il nous offre d’abord des vues sur la mer puis sur le canyon.
Comme pour nos précédentes balades, nous aurons été essentiellement seuls toute la journée, même si cette fois nous avons partagé le sentier avec un couple et un randonneur, que nous aurons croisé plusieurs fois au cours de la marche. A la toute fin de la journée, nous avons même été interpelés par un couple de francophones qui partaient à 18h faire une rando qui mène au monastère Profitis Illias, au sommet de la montagne (la plus haute de l’ile, pour mémoire)… une marche qui dure probablement trois heures. On le leur a déconseillé, mais ils y sont allés quand même (on pense qu’ils ne sont pas allés au bout parce qu’on les a revus deux heures plus tard pendant qu’on dinait -au Drakakis bien entendu !).
Au total, nous aurons marché un peu moins de 7 heures ce jour-là. Une très bonne balade !

Mardi 8 mai : (Sifnos) Artemonas – Kamares

Nous avons effectué une petite balade d’Ano Petali à Artemonas par l’intérieur des villages pour profiter une dernière fois (pour ce séjour-ci !) des petites rues bordées de maisons blanches et bleues (avec quelques originaux qui dérogent à la règle : quelques volets étaient peints en verts, violets, gris contemporain…). Nous descendons ensuite au port de Kamares pour attendre le bateau de retour pour Athènes (annoncé avec 1h30 de retard…). L’attente est loin d’être désagréable, nous nous sommes installés sur la terrasse ombragée d’un bar sur la plage, où nous sirotons des jus de fruits frais (dont un jus de melon, à refaire !) dans des banquettes confortables, tout en lisant et en écrivant.

Le voyage jusqu’à Athènes est sans encombre. Dans le métro, Marion (qui a choisi de s’installer sur une banquette pendant que je reste debout sur la plateforme avec les bagages) manque de louper notre station, Monastirakis : les panneaux sur le quai de la station indiquent en effet « Monastirion » (« Monastère ») au lieu de « Monastirakis » (« Petit monastère »): j’apprends en écrivant ce billet que Monastirion est l’ancien nom de la station… ça peut effectivement prêter à confusion !
Notre hôtel, l’Electra Palace, est très correct mais un peu décevant pour son prix. Il nous offre néanmoins l’occasion de prendre un verre sur le rooftop, avec une vue magnifique sur l’acropole illuminée.

Mercredi 9 mai : (Athènes) Acropole – Musée de l’archéologie

Nous commençons notre première journée dans la capitale par la visite de l’incontournable Acropole****, qui est la raison de notre séjour à Athènes. Nous entrons dans le parc par une entrée secondaire à l’est, qui nous fait passer devant le théâtre de Dyonisos***, que la majorité des visiteurs doit louper en passant par le circuit classique. L’endroit, forcément, est mythique, mais paradoxalement, j’ai déjà été plus enthousiasmé par d’autres ruines en d’autres lieux… Je ne suis pas plus impressionné que ça, hélas (je blâme davantage la force -relative- de l’habitude que la beauté de l’Acropole en elle-même).

Nous nous sommes préparés un programme plutôt léger pour nos séjour à Athènes, pour pouvoir nous ménager du bon temps : après cette première visite, c’est donc l’heure du retour à l’hôtel pour une petite sieste à la papy (j’ai toujours été très partisan des siestes !). Puis, dans l’après-midi, nous repartons pour le Musée de l’archéologie***. On y trouve des trésors datant de la préhistoire Mycénienne, objets, poteries, épées de bronze, de belles stèles et urnes funéraires… On y voit aussi la naissance de la statuaire, avec les modèles de statues grecques de korè et kouros, répliquant indéfiniment les mêmes personnages dans la même posture jusqu’à l’apparition des premiers effets de personnalisation, et l’évolution vers le style dit « sévère« .

Nous allons prendre un verre sur la terrasse de notre hôtel, avec vue sur l’Acropole sur son piédestal dans le soleil couchant, puis nous nous douchons avant d’aller dîner au Funky Gourmet*****. J’ai consacré un article entier à cette très bonne expérience ici. Pour résumer : le restaurant est situé dans un quartier craignos mais finalement sans danger (on en est repartis à pied à minuit sans être inquiété par qui que ce soit), mais le diner était excellent, avec une « mise en scène » très sympa, une chorégraphie réussie au niveau du service, et une sympathique touche finale avec la remise d’un petit souvenir pour aider à se remémorer le repas.

Jeudi 10 mai : (Athènes) Ancienne agora – Musée de l’acropole

La journée commence par une visite de l’Agora antique***, où deux monuments remarquables ont été reconstruits : le beau temple d’Héphaïstos et la stoa d’Attale, un bâtiment tout en longueur qui s’apparente à nos galeries marchandes modernes. La stoa abrite le musée de l’agora, et des maquettes reproduisant l’évolution de l’agora au cours des siècles.

Nous allons ensuite voir le Musée de l’Acropole****, qui vaut la visite à la fois pour ses collections (de statues, d’objets divers, de fresques,…) mais aussi pour son architecture : comme le bâtiment est construit sur des ruines archéologiques, le sol alentour et au rez-de-chaussée est fait de verre transparent qui permet de voir les vestiges sous ses pas tandis qu’on se déplace, un effet qui produit un étrange, mais plaisant vertige. De façon amusante et intéressante, le 3e étage entier reproduit l’architecture du Parthénon, qu’on peut voir à quelques kilomètres de là au travers des grandes baies vitrées, parfaitement parallèle au musée : les fragments originaux subsistant de la fresque et des frontons du Parthénon sont rassemblés ici, complétés de reproductions des fragments perdus ou volés (dont ceux conservés au British Museum), et ces décorations sont mis en situation telles qu’elles pouvaient être vues depuis le Parthénon.

Nous nous promenons ensuite au marché aux puces et dans quelques boutiques à la recherche de souvenirs à ramener à nos familles et amis (Marion en profite pour s’offrir une paire de sandales artisanales d’une famille réputée à Athènes pour son travail du cuir), et nous concluons notre séjour par un diner au Melilotos****, un petit restaurant bobo d’où, comme à chaque fois durant notre séjour, nous repartons contents de notre repas : on mange bien en Grèce !

Les endroits où nous avons dormi :

Hotel Petali Village**** (Sifnos) : un bon rapport qualité/prix hors saison pour cet hôtel confortable, joli et fleuri composé de plusieurs petites maisons blanches rassemblées autour du bâtiment de la réception, de la piscine et de la terrasse donnant sur la ville et la mer où sont aussi servis les petits-déjeuners. La ville d’Apollonia est idéale pour sa position centrale sur l’île, au cœur de tout le réseau de sentiers de randonnée, reliée par plusieurs bus, et elle comporte tous les commerces utiles. Un très bon choix, donc.

Electra Palace*** (Athènes) : pas vraiment de reproche à faire à l’hôtel, mais malgré son très bon état, on sent que son heure de gloire est passée depuis bien des années. Belle vue sur l’Acropole depuis le bar (et la piscine) en terrasse.

Les endroits où nous avons mangé :

Sifnos :

Cayenne*** : en basse saison, l’endroit était désert. Le repas était pourtant très bon, et pas hors de prix. Les touristes aussi bien que les locaux préfèrent visiblement les tavernes aux restaurants, mais si vous cherchez à monter un peu en standing, l’endroit est très bien.

Drakakis***** : excellente taverne, devenue notre cantine tant on a aimé ce qu’on y a mangé.

Athènes :

Rakadiko**** : au départ, je me suis demandé où on était en entrant dans cette galerie un peu déserte qui abrite une taverne et des échoppes dont je ne sais toujours pas si elles font partie du restaurant ou pas, avec une décoration de bric et de broc. On y a quoi qu’il en soit très bien mangé, pour pas cher, et c’était une parfaite introduction aux plaisirs culinaires et au mode de vie à la Grecque, en attendant le bateau qui nous emmènerait sur Sifnos.

Tzitzikas & Mermingas*** : l’endroit n’est pas très séduisant, et la nourriture n’y était pas mémorable, mais c’était bon néanmoins. La salade Grecque existe en deux tailles : nous avons commandé celle pour 1 personne, et quand on nous l’a servie, on a cru qu’ils s’étaient trompés et nous avaient apporté celle pour deux… mais non, la portion énooooorme qu’on nous a servi était bien la portion pour UNE personne !

Funky Gourmet***** diner excellent, avec une « mise en scène » très sympa, une chorégraphie réussie au niveau du service, et une sympathique touche finale avec la remise d’un petit souvenir pour aider à se remémorer le repas.

Melilotos**** : un petit restaurant bobo d’où, comme à chaque fois durant notre séjour, nous repartons contents de notre repas

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